Thursday, February 12, 2009

La Révolution révisionniste aurait-elle débuté le 26 décembre 2008 au Zénith, à Paris ?


« Ce qui est sorti de la seringue ne va pas rentrer dans la seringue ».

Je remercie mes correspondants français et étrangers de leurs messages sur le sujet et je sollicite leur indulgence si je ne trouve pas le temps de leur répondre. Trois réactions :

1) Reçu, ce matin même, d’un correspondant :

Entendu ce matin vers 7 heures 53, sur France-Inter, Didier Porte. Il évoque son impertinent collègue Stéphane Guillon, qu’on vient de soupçonner d’antisémitisme pour une simple réflexion sur « l’affaire Kouchner ». Il le taquine en lui faisant remarquer qu’il a omis de parler de « Tonton Faurisson»...


Après « Tonton Mitterrand » au XXe siècle, voici le « Tonton » du XXIe siècle. Une belle apothéose pour notre « République Française » (RF) !


J'ajoute ci-dessous un message que j’ai adressé à Isabelle Monnin, du Nouvelobs (il n'est pas parvenu à sa destinataire et m'a été retourné) :


Isabelle, je ne peux résister au désir de saluer votre performance qui fait honneur à ce que j'appelle la vertu du Nouvelobs : l'objectivité et l'absence d'agressivité verbale, vertu souvent mise en berne lorsqu'il s'agit d'Israël. Vous avez commenté dans le numéro du 5 février le spectacle de Dieudonné et n'avez pas embouché les trompettes du dénigrement. Il n'est pas question dans votre article de « l'ignoble » Faurisson ou de « l'abject » Le Pen. Non que vous ne pussiez considérer l'un et l'autre comme des personnages peu recommandables, c'est votre droit le plus absolu, mais le premier devoir du journaliste, digne de ce nom, est de résister à l'émotionnel et de se borner à relater les faits, quitte ensuite à proposer son commentaire personnel, lequel, ce me semble ressortir à l'honnêteté, doit tenir compte de la réalité. Au fond du spectacle de Dieudonné, dont j'apprécie l'audace et l'impertinence sans en goûter les dérives sémantiques que je juge vulgaires, il y a la mise en cause de tabous qui corsètent d'une façon intolérable notre société. La brutalité et l'indécence apparente de l'attaque devraient, comme dans tout humour corrosif, provoquer un choc menant à la réflexion. « Ignoble » ? Vraiment ? Peut-être pas mais exprimant d'autres convictions qui, étayées par des arguments et des faits probants, devraient susciter et enrichir un débat, un échange, car rien ne sert de s'invectiver ou de s'insulter. Cela ne fait pas avancer la bienveillance et le respect que nous nous devons tous les uns aux autres. Merci, Isabelle, pour votre modération.


PS : J'ai lu tout Faurisson et, universitaire moi-même, je puis vous dire qu'il ne s'agit ni d'un fanatique haineux, ni d'un amateur, ni d'un chercheur superficiel.


Cordialement [Nom et adresse suivent]

2) Entendu d’un ancien rugbyman : « Le révisionnisme est comme un ballon de rugby : il rebondit toujours dans des directions imprévisibles. »

Relancé en France, le 26 décembre 2008, grâce à Dieudonné, le révisionnisme a rebondi ensuite dans bien d’autres pays. On a soudain découvert que, le mois précédent (novembre 2008), un évêque anglais, interrogé en Allemagne, avait fait des déclarations révisionnistes devant la caméra d’une chaîne de télévision suédoise ; ladite chaîne de télévision n’avait tout d’abord pas diffusé l’entretien, puis, soudain, en janvier 2009, avait décidé de la rendre publique. C’est alors que les déclarations de l’évêque ont provoqué, dans tout le monde occidental, l’indignation des belles consciences et déclenché, en particulier, les foudres du Vatican. Voici notre prélat menacé de divers procès en France et aussi en Argentine, où il réside ; en Argentine, ses déclarations pourraient lui valoir une peine de trois ans de prison. On exige de lui une rétractation publique. En Italie, un prêtre, qui porte un nom juif polonais (Abrahamowicz), est en butte à des attaques identiques.

Que nous réserve, dans le proche avenir, l’évocation révisionniste des magiques et sacro-saintes chambres à gaz nazies ?

3) Entendu d’un proche : « Mgr Williamson veut savoir si, dans ces vingt dernières années, on aurait apporté une preuve de l’existence des magiques chambres et il demande qu’on lui laisse le temps de mener une enquête sur le sujet. Mais il n’a besoin ni de temps ni d’enquête puisque l’ASSAG existe encore. L’ASSAG est cette “Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste” fondée à Paris le 21 avril 1982, qui s’est donné pour but de rechercher la preuve de l’existence des “chambres à gaz” et des “camions à gaz” ; ses statuts prévoient que sa durée est “limitée à la réalisation de son objet” ; or cette association existe encore ; elle n’a donc pas encore trouvé la preuve recherchée ! »

12 février 2009


Wednesday, February 11, 2009

Si la LICRA poursuit Mgr Williamson

La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) porte plainte contre Mgr Richard Williamson. Elle le fait sur le fondement de la loi [Fabius-]Gayssot du 13 juillet 1990 punissant la «contestation de crimes contre l’humanité» tels que définis et punis notamment par le Tribunal militaire international de Nuremberg (1945–1946). Cette loi prévoit une peine de un mois à un an de prison, une amende de 45.000 euros, sans compter les dommages-intérêts, les frais de publications judiciaires forcées et les frais de justice.

Citoyen britannique vivant en Argentine, Mgr Williamson (67 ans) vient de déclarer à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel que ses convictions en ce qui concerne le sort des juifs d’Europe durant la Seconde Guerre mondiale reposaient sur l’enquête historique qu’il avait entreprise sur le sujet dans les années 1980. Il a ajouté que, devant l’émoi provoqué chez d’honnêtes gens par ses déclarations, il était prêt à vérifier si, dans ces vingt dernières années, des études ont apporté des PREUVES qui lui manquaient jusque-là. Il a précisé qu’il allait, par exemple, se procurer le gros ouvrage de Jean-Claude Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, New York, Beate Klarsfeld Foundation, 1989. Il a ajouté qu’il lui faudrait du temps et que, si ce travail l’amenait à réviser ses conclusions, il ne manquerait pas de le faire savoir publiquement.

Je renvoie mes propres lecteurs aux divers écrits que j’ai pu consacrer à J.-C. Pressac. Pour sa part, ce dernier a fini par se rétracter et capituler. Il lui a fallu conclure que le «dossier» tout entier de la thèse en vigueur (celle de «l’Holocauste») était «pourri» et tout juste bon pour les «poubelles de l’histoire». Le texte de cette rétractation a été signé le 15 juin 1995 et n’a été publié qu’en l’an 2000 à la fin d’un ouvrage de Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Paris, Editions du Seuil, 2000, p. 613–652. J.-C. Pressac est mort le 23 juillet 2003. Aucun journal, aucun organe d’information n’a signalé son décès. En 1993–1994, à l’occasion de la sortie de son livre Les Crématoires d’Auschwitz / La machinerie du meurtre de masse, CNRS Editions, 1993, il avait pourtant été fêté par la presse du monde occidental comme un héros qui, paraît-il, avait terrassé le révisionnisme en général et Robert Faurisson en particulier. Le couple Klarsfeld l’avait financé, lancé et promu.

Mgr R. Williamson pourrait se dispenser d’étudier Pressac ainsi d’ailleurs que ce sous-Pressac qu’a été ensuite le juif canadien Robert Jan van Pelt qui, au terme de ses propres enquêtes et publications sur le même sujet, a conclu, en 2002, à sa «moral certainty» qu’Auschwitz possédait des chambres à gaz homicides.

Il va de soi que, si jamais il devait y avoir un jour un «procès Williamson» à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, l’athée que je suis témoignerait bien volontiers en faveur du courageux évêque.

Tuesday, February 10, 2009

Mark Weber doit démissionner de l’Institute for Historical Review


Mark Weber doit démissionner de l’Institute for Historical Review, quitte à fonder de son côté, s’il lui plaît, un organisme de lutte contre ce qu’il appelle « the Jewish-Zionist power ». Il vient, en effet, de nous annoncer à mots couverts son abandon sinon du révisionnisme, du moins du combat révisionniste ; il n’a donc plus sa place à la tête d’un institut dont la vocation première est de lutter contre ce qu’Arthur R. Butz appelle si justement The Hoax of the Twentieth Century. M. Weber, qui est un couard, sait qu’il n’y a pas trop de danger à dénoncer le « Jewish-Zionist power » puisque, aussi bien, même des juifs et des sionistes s’en prennent quelquefois à ce pouvoir-là ; en revanche, il a aussi pleine conscience de ce qu’il est hautement dangereux de porter la moindre atteinte à la vache sacrée des juifs et des sionistes, à leur suprême tabou, c’est-à-dire à leur religion séculière de « l’Holocauste » et, ce risque-là, il ne veut plus le courir.

Le texte qu’il a intitulé « How Relevant is Holocaust Revisionism ? » (http://www.ihr.org/weber_revisionism_jan09.html) porte la date de « janvier 2009 » sans précision de jour, mais je suppose qu’il a été achevé à la fin de décembre 2008. Il a été provoqué par les demandes de plus en plus pressantes qu’il m’a fallu, des années durant, adresser au directeur de l’IHR pour savoir enfin si, oui ou non, il croyait au « génocide des juifs » et aux « chambres à gaz nazies ». Ma première demande d’éclaircissement remonte au 20 avril 1993 (!) et les deux dernières datent du 16 septembre et du 2 décembre 2008. Pour me limiter à la dernière en date de ces demandes, je lui posais les deux questions suivantes : 1) Croyez-vous que les Allemands ont décidé et planifié une destruction physique des juifs d’Europe ? (« le crime spécifique ») ; 2) Croyez-vous en l’existence et en l’utilisation par les Allemands de chambres à gaz ou de camions à gaz homicides ? (« les armes spécifiques du crime spécifique »). Pendant quinze ans, au lieu de me répondre franchement, M. Weber a accumulé les faux-fuyants et les dérobades. Je suppose qu’au reçu de ma demande du 2 décembre 2008 il a senti que ma patience était à bout et que j’allais rendre public son refus obstiné de toute clarification. Il lui fallait donc prendre les devants et s’expliquer publiquement sur la question du révisionnisme. C’est ce qu’il tente de faire dans ce texte daté de « janvier 2009 » mais je constate qu’une fois de plus, il tente de se dérober. Les questions que je lui posais revenaient à dire : « Etes-vous vraiment révisionniste ? » Or le voilà qui déclare que le révisionnisme lui-même n’est guère « relevant », ce qui, je suppose, signifie que celui-ci est « sans grand intérêt ». Il conclut que le révisionnisme est certes encore « a worthy endeavor » ; il ajoute cependant : « But there should be no illusions about its social-political relevance. In the real world struggle against Jewish-Zionist power, Holocaust revisionism has proved to be as much a hindrance as a help ». Voilà une remarquable nouvelle ! De la bouche même de celui qui, depuis 1995 dirige l’Institute for Historical Review, nous apprenons soudainement que ledit institut va désormais se consacrer en priorité à la lutte contre le judéo-sionisme et que, dans ce nouveau combat, selon M. Weber, le révisionnisme est, en soi, aussi « irrelevant » que « relevant ». Il va jusqu’à ajouter que, dans le combat auquel il entend désormais se consacrer, le révisionnisme sera à considérer au moins en partie comme une « hindrance »,! Je me félicite d’avoir enfin ainsi obtenu, de M. Weber en personne, la révélation d’un secret que jusqu’ici il nous cachait. Certes, une fois de plus, il esquive mes questions mais au moins l’aurai-je, non sans mal, contraint à se démasquer et à proclamer qu’il renonce au combat révisionniste en tant que tel.

1. De 1979 à 1989, il m’a donné l’impression d’être révisionniste

C’est en 1979 que j’ai fait la connaissance de M. Weber. Il m’avait alors hébergé à son domicile d’Arlington et il m’avait aidé dans mes recherches aux National Archives, soit à Washington DC, soit à Suitland (Maryland). Pour sa part, à l’époque, il me disait avoir entamé des recherches sur « l’Holocauste » et, en particulier, à la fois sur les photographies aériennes d’Auschwitz et sur les Einsatzgruppen. Je découvrais en lui un chercheur doté de qualités intellectuelles et aussi un homme qui, tout en affichant de vigoureuses convictions d’extrême droite, me paraissait sans caractère. Il me semblait même que, s’il admirait la force ou l’énergie, c’est parce qu’il était personnellement faible, timoré, hésitant. Par contraste, son compatriote Arthur R. Butz, dont j’avais fait la connaissance à Paris quelques années auparavant et que je retrouvais cette année-là aux Etats-Unis, me paraissait, lui, doté non seulement d’exceptionnelles qualités intellectuelles mais d’un solide caractère.

Encore en 1988, M. Weber était apparemment révisionniste ; à ce titre, il avait porté témoignage sous serment en qualité d’expert au procès Zündel de Toronto ; mais, dans les années qui ont suivi, devant les difficultés croissantes rencontrées par le révisionnisme, il m’a semblé perdre courage, ce qui pouvait se comprendre. C’est à cette époque qu’il aurait dû, en conscience, quitter le navire révisionniste au vu et au su de tous. Malheureusement, il a préféré conserver son poste au sein de l’IHR et, à partir de 1995, les émoluments afférant à son titre de directeur. Il s’est dès lors condamné à jouer une sorte de double jeu. A ses abonnés et à ses collaborateurs il a laissé croire qu’il poursuivait le combat révisionniste mais, dans la réalité, il commençait déjà à saborder le vaisseau qui lui avait été confié.

En 1989, il a voulu nous accompagner, Fred Leuchter et moi, dans notre examen de Dachau, de Mauthausen et de Hartheim. Il a été fortement impressionné par le caractère de notre enquête, semblable en bien des points aux méthodes de la police technique (sur place) et scientifique (en laboratoire). Mais la vérité oblige à dire qu’il s’est aussi, en plus d’une occasion, montré si plein d’effroi qu’en Allemagne j’ai songé : « Nous avons là un révisionniste en peau de lapin, qui pourrait bien nous abandonner en cas de sérieuse difficulté ». Souvent je l’ai vu blêmir au spectacle de notre hardiesse et, en particulier, lorsqu’il lui arrivait d’entendre F. Leuchter qui, non sans quelque fracas, prélevait à coups de burin des fragments de mur des prétendues « chambres à gaz » homicides ; ces quelques fragments, qui lui tombaient aux pieds, F. Leuchter prenait le temps, un masque de protection sur la figure, de les ramasser scrupuleusement ; si un garde était survenu à cet instant, nous pouvions nous retrouver en état d’arrestation. Il fallait en courir le risque mais M. Weber, pour sa part, en claquait des dents. J’en étais confus pour lui.

2. En 1991, à Munich, je découvre son effroi devant le combat révisionniste

La scène se passe le 23 mars 1991 dans un hôtel de Munich où Ernst Zündel a donné rendez-vous aux révisionnistes pour le « Leuchter Kongress ». Personnellement, j’arrive de Paris où, la veille et l’avant-veille, j’ai dû, au palais de justice de Paris, affronter des kommandos juifs qui ont attaqué et blessé un certain nombre d’entre nous. J’ai été personnellement blessé et, à mon entrée dans le prétoire, j’ai reçu des crachats. Les deux journées ont été rudes. Sorti du tribunal à une heure tardive de la nuit, je m’engouffre dans une voiture conduite par un beau-frère qui se trouve être un excellent chauffeur et qui, roulant à tombeau ouvert, nous amène de Paris à Munich, où nous arrivons vers 5h du matin. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit et je veux prendre quelque repos dans ma chambre d’hôtel. A 7h, nous apprenons qu’Ernst Zündel a été arrêté par la police. M. Weber est là. Il tremble comme une feuille. Il me dit qu’il ne peut plus être question de tenir le congrès prévu. Je lui objecte que l’arrestation de notre ami commun nous fait une obligation de maintenir le cap. Il tremble de plus belle et, bouleversé, me lance dans un bégaiement : « But, but, but, Robert, we are Revisionists ; we are not Zundelists ! ». Il me supplie de renoncer et me dit que nous allons tous être arrêtés. Les larmes lui viennent aux yeux. Nous descendons dans la grande salle de l’hôtel, où la confusion règne parmi les révisionnistes. L’organisateur supposé de la rencontre, Ewald Althans, est comme absent ; nous apprendrons beaucoup plus tard qu’il travaillait pour la police, qui l’avait acheté ! Je tente de prendre l’affaire en mains. Je déclare que le congrès doit avoir lieu à tout prix. J’ajoute que, puisque Ernst est en prison, nous devons prendre le risque d’aller l’y rejoindre. « Ah ! » me lance David Irving « mais c’est que moi, je n’ai pas du tout envie d’aller en prison ! » Heureusement, F. Leuchter appuie ma proposition. L’assemblée décide que le congrès se tiendra. Comme la police nous a fermé les portes du musée où devait se tenir la réunion, c’est dehors, devant le musée et dans le froid, que nous nous groupons avec des sympathisants qui, parfois, sont venus de très loin. Les discours seront brefs sauf dans le cas d’un avocat allemand qui s’échauffera à tenir un long discours devant une petite foule frigorifiée. Mark Weber et David Irving se gardent bien de prendre la parole.

3. En 1993, à Washington, il déclare que les chambres à gaz ont « maybe » existé

C’est le 20 avril 1993, à l’occasion d’un incident survenu à Washington, que j’ai commencé à nourrir des doutes sur les convictions révisionnistes de M. Weber. Il m’avait proposé de rencontrer, lors d’un dîner dans un restaurant chinois, quelques personnes habituées à se réunir chaque semaine pour converser de divers sujets d’actualité. L’Holocaust Memorial Museum ouvrait ses portes. L’occasion se présentait donc pour moi d’entretenir ces personnes de l’argumentation révisionniste. Nous étions dix autour de la table. J’ai voulu, pour débuter, connaître les opinions de chacun sur la question des « chambres à gaz ». « Les chambres à gaz nazies ont-elles existé ? » : à chacun, à tour de rôle, de ma gauche à ma droite, j’ai demandé de répondre à cette question par « Yes », « No » ou « Maybe » . Les quatre premiers interrogés ont répondu « Oui ». La cinquième personne, une jeune femme, a osé un « Non » mais du bout des lèvres. La sixième personne à la table n’était autre que Mark Weber. Se tortillant sur sa chaise, il me répond : « Maybe » et les autres me répondront froidement « Oui ». J’annonce que ma propre réponse est : « Non, définitivement non » et j’expose fermement mes raisons. Puis, écoeuré par le lâchage de M. Weber, je touche à peine à mon dîner et nous voilà dehors regagnant tous deux, dans le silence, la demeure d’Andrew Gray, qui nous hébergeait dans la banlieue de Georgetown. Au moment de me retirer pour la nuit, je prends congé de M. Weber en l’appelant ironiquement : « Mister Maybe ». Le lendemain, il me présente spontanément ses excuses et me dit qu’il n’aurait jamais dû me faire la réponse qu’il m’avait faite la veille. Là-dessus le téléphone sonne ; un journaliste appartenant à une Black radio station désire poser des questions à M. Weber sur l’Holocaust Memorial Museum. Alors que l’occasion s’offre à ce dernier de montrer à quel point le musée accumule de purs mensonges, notamment sur les chambres à gaz, M. Weber se contente de dénoncer ce qu’il appelle des « distorsions du musée » et il n’en cite qu’un exemple, presque anodin : l’histoire, en effet mensongère, du camp de Dachau prétendument libéré par des Noirs. La conversation téléphonique achevée, je lui reproche sa pusillanimité mais il me rétorque que c’est ainsi qu’il faut procéder, entendant par là qu’avec les journalistes il convient de se montrer diplomate si l’on veut se concilier leurs bonnes grâces. Il n’a donc parlé à son journaliste, ni de « génocide », ni de « chambres à gaz », ni d’Auschwitz, ni de vingt autres mensonges holocaustiques. Je note à cette occasion qu’en général M. Weber est un exécrable débatteur tant il est soucieux de se concilier les bonnes grâces de l’adversaire ou du meneur de jeu ; c’est à se demander parfois de quel côté de la barre il se situe.

4. De 1994 à 2002, il sombre dans l’inaction

Je pourrais citer d’autres anecdotes tout aussi significatives. M. Weber est un homme d’aimable compagnie, il n’a pas de méchanceté et on peut généralement se fier à ce qu’il écrit en matière d’histoire. Il s’exprime avec prudence, modération, sources et références à l’appui, sans chercher à étaler sa science et dans une langue compréhensible mais aussi, il faut le reconnaître, dans un style plutôt mou et qui sent encore l’école. Il manque de subtilité. Par ailleurs, il est velléitaire. Au bureau de l’IHR, passant des heures au téléphone, il empêche, par le bruit de ses interminables conversations, ses collaborateurs de travailler. Il n’a jamais publié, ni en anglais ni en une autre langue, de livre ou de recueil d’articles et, en particulier, personne n’a encore vu le manuscrit de l’ouvrage qu’il se promettait de publier sous le titre – provisoire – de The Final Solution : Legend and Reality. Jusqu’à un certain point il m’est arrivé de compatir à son sort. La vie d’un révisionniste est faite de tant d’épreuves, de déceptions, d’échecs répétés qu’il est difficile de ne pas sombrer dans le pessimisme ; parfois grande est la tentation d’abandonner une cause aussi périlleuse. A l’époque, le révisionnisme n’est certes pas en crise, grâce, en particulier, au combat héroïque d’Ernst Zündel, puis, beaucoup plus tard, grâce à l’incroyable énergie de Germar Rudolf, mais l’IHR, lui, que dirige M. Weber se porte de plus en plus mal. L’histoire du quasi-naufrage de notre institut est trop connue pour que j’y revienne ici. A tour de rôle, Ted O’Keefe, puis Greg Raven ont eu beau faire, il leur a été impossible de redresser la barre durablement. Pour commencer, l’inaction de M. Weber les a totalement déconcertés. Ils ne parvenaient à s’expliquer ni l’homme ni son comportement. Pour ma part, c’est au lamentable congrès international de 2002 que j’ai compris que, sous l’impulsion de M. Weber, l’IHR s’acheminait peut-être vers un abandon progressif du révisionnisme de « l’Holocauste » . En tout cas, ce congrès a été le dernier et, par la suite, de 2003 à nos jours, M. Weber se montrera incapable d’organiser un congrès international digne de ce nom.

5. En 2003, je le somme de s’expliquer ; il se dérobe ; je donne ma démission

Lorsque j’ai cru sentir qu’il allait peut-être abandonner le combat révisionniste, j’ai voulu en avoir le cœur net. Je l’ai prié de me répondre avec franchise. Je l’ai d’abord fait avec ménagement et délicatesse, puis avec une certaine insistance et, enfin, avec netteté. Mais il a multiplié les faux-fuyants, protestant de notre vieille amitié et s’étonnant de mes questions. N’y tenant plus, je l’ai sommé par écrit de me répondre clairement et brièvement : croyait-il par hasard aux « chambres à gaz nazies » et à une politique d’extermination physique des juifs. Le 15 décembre 2003, il a fini par me répondre :« I do not like to say that ‘the Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’, and in part because I avoid making such categorical statements (on any subject) ». Peu de temps auparavant he had stated on an American talk show : « I do not deny the Holocaust happened. »

Le 17 décembre, je lui ai envoyé un message pour lui demander en conséquence de retirer mon nom de l’Editorial Advisory Committee de l’IHR. Le lendemain, Germar Rudolf, qui avait reçu copie de mon message, m’exprimait sa pleine approbation. Le 19 décembre, après m’avoir fait savoir qu’il acceptait et déplorait ma démission, M. Weber a cherché à se justifier d’une manière pitoyable et fallacieuse sur laquelle je ne m’attarderai pas ici. D’autres révisionnistes ont également donné leur démission ou marqué leur vive désapprobation. Tel a été le cas d’Arthur. R. Butz ou de Germar Rudolf. A l’époque, Paul Grubach, pour sa part, n’avait pas craint d’écrire : « Mark Weber is to be congratulated […]. I now understand his position, which is fine with this Holocaust revisionist […] Let it suffice to say that Mark Weber is one of the world’s most important Revisionist scholars », mais, par la suite, il allait déchanter et condamner le directeur de l’IHR dans les termes les plus sévères.

6. Ma mise au point du 22 décembre 2003

Le 22 décembre 2003, j’envoie à M. Weber le message suivant :

I shall briefly sum up for you what, precisely, our recent exchange of correspondence has been. For greater clarity, I find myself obliged to emphasise certain words of this exchange, although I do not care for the practice. You will see that, contrary to what you venture to say, the letter that I sent you and made public on 17 December [2003] was neither “misleading” nor “unfair”. You will also see, at the end of this reply, that you have made a monumental muddle of a text of mine of which you quote a very brief fragment; by so doing, you have been “misleading” or “unfair” or both. In conclusion, I will show that this controversy may in the end lead to a heartening prospect for the future of revisionism.

My question of 17 December was: “Tell me whether or not you SAY, as I myself have so clearly STATED for so many years, that the alleged Nazi GAS CHAMBERS and the alleged Nazi GAS VANS never EXISTED”. The question was clear: it focused 1) on what you SAY or STATE, 2) on the very EXISTENCE, 3) of the alleged Nazi GAS CHAMBERS, 4) and of the alleged Nazi GAS VANS.

Instead of answering this question directly, you wrote back: “I don’t believe the claims about the alleged Nazi gas chambers”. That act of faith was not what I was looking for. Effectively, whereas I was waiting to see what you, as a historian, would SAY or STATE, you answered by what you DIDN’T BELIEVE. Then, you asserted that you did not BELIEVE in CLAIMS, a particularly vague word; the remark may mean that you refuse to believe certain statements concerning the said gas chambers, but not necessarily all such statements; the choice of the word “CLAIMS” may mean that you call into question certain aspects of the story of the Nazi gas chambers (their number, location, performance) but not necessarily the affirmation of their existence itself. Finally, with such a sentence you do not, as all may see, breathe a word of the “gas vans”

Noting that with so vague a sentence you had not gone into the subject, I did not feel the need to deal with it in my letter itself, but, in the accompanying message, addressed to Jean Plantin, Yvonne Schleiter and Arthur Butz at the same time as to you, I plainly told you: “I did not ask for your ‘beliefs’ (?) about ‘claims’ (?) and, moreover, you do not mention the Nazi gas vans”.

Nor did I deal with your prologue regarding at once Dachau, Mauthausen, Hartheim and your “limited” knowledge of technical and chemical matters. As is my habit, I went straight to the heart of the matter and so it was that, leaving to one side everything of the order of more or less trifling preliminary remarks, I extracted from your response the lone sentence that constituted an answer, FINALLY, to the question put. And that answer was as follows: “I do not like to say that the ‘Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’ and in part because I avoid making such categorical statements.”

I think it useless here to run once more through the remarks that such a pitiful answer inspires me to make. It is typical of what I call “spineless Revisionism”. At the 2002 conference, I protested against this form of revisionism and suggested that, in future, revisionists come out fighting. I find comical the insistence of some revisionist “researchers” on still looking into “the problem of the gas chambers”. We are not about to carry on this way till the end of time killing what has already, on the commonsense level, been “overkilled”. But with our “researchers” the corpse of the “Nazi gas chambers or vans” is buried, then exhumed to be put in a coffin into which one more nail is driven. The role of an Institute like the IHR ought to be to come out with a formal assertion, one requiring neither technical nor chemical expertise but rather of the simplest kind: For more than half a century, Germany’s accusers have in the end revealed their inability to let us see a single specimen of the alleged weapons of mass destruction that the Nazis are said to have designed, built or used forthe Destruction of the European Jews” (Raul Hilberg).

Whatever you do, don’t moan that “Given that you have not pressed me for my view on Nazi gas chambers during the past ten years or so, I don’t understand why you have been pressing me on this in recent weeks”. In reality, you know perfectly well that there has been this point of discord between us for quite a long time. I have reminded you of the instance at which you and I confronted one another on it ten years ago in Washington. There was also, though you seem not to remember, another instance, over the telephone, on the subject of a statement of yours during a talk-show on a Black radio station. And I am not the only one to deplore Mark Weber’s shilly-shallying with regard to the gas chambers. I can recall Fritz Berg rightly complaining of your dodging the question. Carlos Porter also seems to find you are dancing around. I myself have had to approach you more than once in order to get you to respond. And now, finally, that your response is known, it is understandable why you have tried to dodge an irksome question. But, is it normal, Mark Weber, to conceal from the IHR’s readers, members, dues-paying supporters that their editor perhaps refuses, to a certain degree, to BELIEVE a lie and a historic slander but DOES NOT LIKE to have to say so? How many people imagine that for the Editor of the Journal of Historical Review a proper reply to that slander is: “I do not like to say that ‘the Nazis gas chambers never existed’”?

During the above-mentioned talk-show, you stated: “I do not deny the Holocaust happened but …” I immediately told you how deadly wrong it was to make such a CONCESSION to The Big Lie and Defamation. You retort now that in 1991 I myself declared: “Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers”. There you make a fine muddle. I said then, on the contrary, that by the acceptance of the word “deny” an untoward CONCESSION was made to the liars. I give you below the full text of my remark, that was published under the altogether unambiguous title “AFFIRMATION, NOT DENIAL”:

A reminder: Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers. This is a MISCONCEPTION. Galileo didn’t deny that the earth was stationary; he AFFIRMED, at the conclusion of his research, that the earth was not stationary, but that it rotated on its axis and revolved around the sun. In the same way, the revisionists, after concluding their own research, AFFIRM that there was no genocide and no gas chambers, and that the « final solution of the Jewish question » consisted of the removal of the Jews from Europe – by emigration if possible, and by deportation if necessary. – The revisionists strive to establish what happened ; they are positive while the exterminationists doggedly continue to tell us about things which didn’t happen : their work is negative. – The Revisionists stand for the reconciliation of the antagonists in the recognition of what really happened. (Robert Faurisson, The Journal of Historical Review, January-February 1999, p. 21).

In other words, I make with that remark the opposite of a CONCESSION. In a general way, not only do I expose the enthusiasts of the Big Lie for what they are, but I also refuse to borrow their least turn of phrase. The revisionists must show themselves to be candid, unbending and without CONCESSION. The time for CONCESSIONS is over […] It is pitiful when the head of an institute of revisionist studies is reduced to confessing: “I do not like to say that the Nazi gas chambers never existed”. It is regrettable that he should have concealed that attitude up to now and that only my insistence on getting an answer on the subject made him come out with it. It is a pity that, seeking to vindicate his position, he wrongly accused me of having been “misleading and unfair”. It is lamentable that in the dispute with me he should bring up a text of mine whose meaning he distorts to the point of turning it entirely around.

But it is heartening to see that I am now far from alone in denouncing a revisionism that has had its day and in advocating a new revisionism, more clear-cut, straightforward, vigorous and able, for a start, to put it to the upholders of the Big Lie that “The best proof that your Nazi gas chambers and your Nazi gas vans did not exist any more than your Jewish soap, your lampshades of human skin and so much other nonsense of a vile war propaganda is that, more than fifty years after that war, your ‘scientific experts’ are, more than ever, unable to show them to us”.

This new revisionism, which demands character, calls for young and spirited men.

7. En 2008, son abandon progressif du révisionnisme se confirme

En 2007, Fritz Berg, Bradley Smith et d’autres révisionnistes ont, à nouveau, demandé à M. Weber de s’expliquer ; en vain.

Le 16 août 2008, ce dernier prononce à Baltimore une conférence intitulée “In the Struggle for Peace and Justice: Countering Jewish-Zionist Power” (http://www.ihr.org/other/aug08weber.html). Pas un instant il n’y mentionne l’arme n°1 de ce power, c’est-à-dire le mensonge de “l’Holocauste” ! Je lui manifeste ma surprise et le prie de me fournir des éclaircissements. Il ne me répond pas. Je le relance. Le 2 septembre, il m’envoie une réponse qui n’en est pas une. Je le relance à nouveau. Et c’est alors qu’il me répond par les deux phrases suivantes : “In my presentation at the conference on August 16, I did not speak about “the Holocaust” because that was not the subject or the point of my address. When Dr. Siddique invited me to the conference, he asked me to give an address similar to earlier ones that he himself had heard or read.” La seconde phrase nous apprend, au passage, que notre conférencier n’en était pas à son premier escamotage : comme on le voit, déjà dans le passé, il avait délibérément pris l’habitude d’effacer de ses discours toute trace de contestation de “l’Holocauste”. Je lui responds alors : “Pitiful. It was a point of your address. Obviously. Necessarily. In the first place why did you [till now] avoid giving me those ‘explanations’?”

Le 9 septembre 2008, M. Weber publie “AZionist Smear: The ADL Attacks an Islamic Peace Conference”. Le 16, je lui adresse en conséquence une nouvelle demande de clarification, que voici :

More than ever I need some clarification about your position on “the Holocaust”. I am not the only one seeking this clarification.

On reading your September 9, 2008 piece “A Zionist Smear: The ADL Attacks an Islamic Peace Conference”, anyone, I suppose, would infer that, for a certain man called Mark Weber, the Institute for Historical Review (IHR) was not a “Holocaust denial organization” and that it was even a “smear” to say such a thing. To say such a thing would be “at variance with the facts”, indeed “completely at variance”. In that text M. Weber considers himself a “responsible scholar of twentieth century history” and seems to consider that the IHR is an entity made up, partly or wholly, of other such responsible scholars (Faurisson being one of them?). He also seems to define “the Holocaust” as “the [– definite article –] great catastrophe [– in Hebrew, “Shoa”? –] that befell European Jewry during World War II”. Then M. Weber points out that, in his recent talk outside Baltimore, he mentioned the deaths of Jews during that great catastrophe in quoting from a speech by someone else to the effect that “the Europeans killed six million Jews out of twelve million”. In doing so, M. Weber, who is a responsible scholar, seems to think it worthwhile to mention that assertion and those figures without criticizing them in any way.

Mark, as you’ll surely have noticed, I’ve used the word “seems” so many times because I need some clarifications. In order to get them, I request that you let me put a few questions:

Do you believe that “the Europeans killed six million Jews out of twelve million”?; if not, please tell me what your own opinion is concerning both the word “killed” and the figures of “six” and “twelve million”.

Do you believe that the Germans decided on and planned a physical destruction of the European Jews? (“the specific crime”).

Do you believe in the existence and the use by the Germans of homicidal gas chambers or gas vans? (“the specific weapons of the specific crime”).

Please, make an effort really to address these questions and, for example, please avoid coming down with arguments such as: “How is it that you’ve waited till now to ask such questions?” or: “But, Robert, the IHR website is publishing papers like yours!” In our recent exchange on the matter, your replies were not clear and my last message was left unanswered.

So that you don’t believe I am alone among the revisionists in thinking there is a real problem with your being the head of a revisionist publication or website, allow me to tell you that, before drafting this very message, I asked a few people whether they had the slightest idea what your exact convictions were on the core of “the Holocaust”. One of these was Ted O’Keefe. Let me quote him here (with his express permission), from September 15, 2008:

By now I've received and read all of your emails on the latest with Mark. I agree that he has shamefully sidestepped the questions of whether the Holocaust as defined by the Jews took place, and the importance of the Holocaust imposture in the Jews' propaganda and policies.

As I made public in 2002, Mark has long been impotent to advance the program for which the IHR was founded and sustained.

I can now add that by his lawyerly evasions and cowardly omissions he continues to squander what's left of the IHR's intellectual and moral capital, and to betray the sacrifices made not only by revisionists such as you and Ernst Zuendel and Germar Rudolf, but also by the numerous supporters of the Institute over the years.

8. Se moque-t-il de nous ?

Le 23 septembre 2008, je reçois par la poste un texte à en-tête de l’IHR, signé de M. Weber et intitulé “A Productive Summer”. Il s’agit d’un appel au versement de dons. Rarement a-t-on vu un titre aussi trompeur. Il y est question de talks, d’interviews, de meetings, de shows, de broadcasts mais sans rapport avec le mensonge de “l’Holocauste”. On nous parle d’un “memorable IHR meeting on June 14 [2008]”, mais les deux seuls conférenciers de ce meeting ont été David Irving et M. Weber. Le premier a parlé de “his arrowing arrest in Austria, his sensational trial in Vienna, and his 13 imprisonment there. He also spoke about wartime Germany’s harsh treatment of Jews, presenting a view of ‘the Holocaust’ similar to the one he laid out years ago in the first edition of his book, Hitler’s War.” Or D. Irving n’a jamais de sa vie vraiment contesté “l’Holocauste” et surtout pas dans la première édition de cet ouvrage ; il n’est tout au plus qu’un “reluctant revisionist”, changeant souvent d’avis sur une question qu’il reconnaît quelquefois n’avoir pas étudiée ; parfois même il lui arrive de proférer sur le compte du peuple allemand des abominations dignes de Daniel Jonah Goldhagen. Quant à l’autre orateur, M. Weber lui-même, il écrit : “In my talk, I took aim at the American national mythology about World War II. I spoke about two new books about the war, by Patrick Buchanan and by Nicholson Baker, praising them as important antidotes to the familiar, much propagandized portrayal of the conflict.” On voit par là qu’en la circonstance M. Weber n’a pas évoqué ce qui était la raison d’être essentielle et la vocation première de l’IHR : la révision du mythe de “l’Holocauste”.

9. Un mensonge pour finir ?

En janvier 2009, il publie donc cette pièce intitulée “How Relevant is Holocaust Revisionism?”, dont j’ai déjà dit quelques mots dans les premières lignes du présent article. A peu près chaque alinéa de cette pièce, si typique de M. Weber, mériterait de sévères remarques et rectifications. Je m’en dispenserai pour ne m’attarder qu’à un point et un seul, où il me semble surprendre M. Weber en flagrant délit de malhonnêteté. Il écrit :

A major reason for the lack of success in persuading people that conventional Holocaust accounts are fraudulent or exaggerated is that -- as revisionists acknowledge – Jews in Europe were, in fact, singled out during the war years for especially severe treatment.

This was confirmed, for example, by German propaganda minister Joseph Goebbels in these confidential entries in his wartime diary:5

Feb. 14, 1942: “The Führer [Hitler] once again expresses his resolve ruthlessly to clear the Jews out of Europe. There must be no squeamish sentimentalism about it. The Jews have deserved the catastrophe that they are now experiencing. Their destruction will go hand in hand with the destruction of our enemies. We must hasten this process with cold ruthlessness.”

March 27, 1942: “The Jews are now being deported to the East from the Generalgouvernement [Poland], starting around Lublin. The procedure is a pretty barbaric one and not to be described here more definitely, and there’s not much left of the Jews. By and large, one can say that 60 percent of them will have to be liquidated, while only 40 percent can be put to work. The former Gauleiter of Vienna, who is carrying out the operation, is proceeding quite judiciously, using a method that is not all too conspicuous. The Jews are facing a judgment which, while barbaric, they fully deserve. The prophecy the Führer made about them for having brought on a new world war is beginning to come true in the most terrible manner. One must not be sentimental in these matters.”

April 29, 1942: “Short shrift is being made of the Jews in all eastern occupied territories. Tens of thousands of them are being wiped out.”

No informed person disputes that Europe’s Jews did, in fact, suffer a great catastrophe during the Second World War. Millions were forced from their homes and deported to brutal internment in crowded ghettos and camps. Jewish communities across Central and Eastern Europe, large and small, were wiped out. Millions lost their lives. When the war ended in 1945, most of the Jews of Germany, Poland, the Netherlands and others countries were gone.

Given all this, it should not be surprising that even well-founded revisionist arguments are often dismissed as heartless quibbling. »

On a bien lu : selon M. Weber, during World War II « millions [of Jews] lost their lives ». De quel droit notre homme se permet-il cette estimation chiffrée ? Où trouve-t-on dans toute la littérature holocaustique la preuve de ce qu’il avance là ? Où, dans ses propres écrits, aurait-il déjà écrit et prouvé cela ?

Mais ce n’est pas tout. L’exploitation qu’il fait ici de ces extraits du journal de Goebbels est stupéfiante. Les commentaires du ministre de la Propagande du Reich portent la marque d’une phraséologie de propagandiste national-socialiste, et cela au sujet d’événements où ce dernier n’a eu aucune part personnelle, aucune responsabilité directe et dont il a, à Berlin, simplement entendu parler. En 1988, à Toronto, lors du second procès Zündel, M. Weber, pour sa part, avait surtout dit que, selon lui, il y avait « a great doubt about the authenticity of the entire Goebbels diaries » et il avait insisté sur le fait que le contenu de la note du 27 mars 1942 était particulièrement suspect . En propres termes il avait déclaré sous serment :

The later entry, which I think is the 27th of March [1942], is widely quoted to uphold or support the extermination thesis. It is not consistent with entries in the diary like this one of March 7th, and it is not consistent with entries at a later date from the Goebbels diaries, and it is not consistent witht German documents from a later date. […] there is a great doubt about the authenticity of the entire Goebbels diaries because they are written on typewritter. We have no real way of verifying if they are accurate, and the U.S. Government certified, in the beginning of the publication […] that he can take no responsibility for the accurcy of the diaries as a whole. […] I think again it is worth mentioning that the passage of the 27th of March is inconsistent with the passage of the 7th of March and the one from April, and I don’t remember the date exact (Transcript, p. 5820-5821). Goebbels had no responsibility for Jewish policy. He wasn’t involved in that. He was the Propaganda Minister. He was involved only to the extent that there were Jews in Berlin and he was responsible for Berlin (p. 5822-5823).

Comment M. Weber peut-il aujourd’hui invoquer un document entièrement douteux et, dans ce document, un passage particulièrement suspect. Est-ce à dire qu’entre 1988 et 2008, il aurait totalement changé d’avis ? Si oui, quand nous en a-t-il prévenus et quelles ont été les raisons d’un tel revirement ?

10. Un cas pathétique

En d’autres temps, j’aurais pris la peine d’écrire à M. Weber pour lui poser ces questions mais l’expérience m’a appris, comme on peut le voir, qu’il est homme à fuir les demandes d’explication ou à tricher dans ses réponses.

Le destin l’aura puni d’un tel comportement. On constate aujourd’hui que le directeur de l’IHR nous a fait savoir son renoncement au combat révisionniste à l’heure même où le révisionnisme vient, enfin, de faire une entrée aussi spectaculaire qu’inattendue sur la scène internationale. Au tournant des années 2008 et 2009aura, en effet, débuté ce qui, un jour, pour les historiens, apparaîtra peut-être comme le commencement d’une révolution des esprits. Précédée de l’affaire Dieudonné et suivie de l’affaire Abrahamowicz, l’affaire Williamson, quelle que doive être sa conclusion, aura, d’un formidable coup de projecteur montré à quel point la religion des prétendues chambres à gaz nazies et du prétendu génocide des juifs repose sur des bases fragiles. Il y avait un moyen de répondre publiquement à Mgr Richard Williamson : il suffisait de nous montrer à la télévision une seule chambre à gaz nazie ou un seul document nous permettant de voir à quoi aurait bien pu ressembler une telle arme de destruction massive. Or on ne lui a fourni publiquement ni une photographie, ni un dessin technique, ni un document, ni rien de tel. On l’a destitué, on l’a abreuvé d’outrages, on l’a voué au diable, on le menace de procès et de prison, on le met en demeure de confesser son égarement. Mais, comble de malchance pour ses ennemis et ironie du sort pour le catholique traditionaliste qu’il est, si jamais il tombait enfin à genoux devant la nouvelle Inquisition, c’est à Galilée qu’il ferait songer, Galilée à qui la science et l’histoire ont fini par donner raison en dépit de son abjuration. Même s’il finissait par perdre, Richard Williamson aurait donc gagné, et l’histoire avec lui.

M. Weber, lui, s’est déshonoré et pour rien. L’histoire l’a condamné.

10 février 2009

Wednesday, February 4, 2009

Sancta Cameragaza

Nous n’en sommes encore qu’à « Vatican II ». Du train où vont les choses, grâce à Jean Paul II et Benoît XVI, nous pouvons augurer des formes successives que connaîtra, dans les temps à venir, le credo de l’Eglise catholique romaine. Dans les premiers temps, le credo continuera d’être formulé en latin mais, à la fin des temps, il s’exprimera dans l’anglais du Bronx. L’histoire des conciles et des encycliques du futur s’établira comme suit :

Vatican III : « Credo in unum Deum et in magicam Cameragazam »

Vatican IV : « Credo in magicam Cameragazam et in unum Deum »

Vatican V : « Credo in magicam Cameragazam et in Yahweh »

Vatican VI : « There’s no Business like Shoa Business »

Quant au Père Desbois, qui a voulu vendre sa « Shoah par balles » et sa « Shoah par étouffement » au détriment de la « Shoah par gaz », il en sera pour ses frais.. Il a voulu faire concurrence aux marchands du Temple. Il a suscité leur jalousie. Il a oublié que trop de pub tue la pub et que trop d’esbroufe tue le commerce. A la longue, ses produits n’auront pas été vendeurs et, en conséquence, de crainte qu’il ne suscite l’ire de la Synagogue et du Veau d’or, le Vatican refusera d’en faire un saint comme il en était encore question avant 2010.

4 février 2009

Sunday, February 1, 2009

Il Presidente Mahmoud Ahmadinejad lancia due appelli vibranti alla ricerca revisionista


Estratti, riprodotti in inglese dall’agenzia pro-israeliana MEMRI (Middle East Media Research Institute), da due sensazionali discorsi tenuti dal Presidente Ahmadinejad il 27 e il 28 gennaio del 2009 (la settimana della Giornata internazionale della memoria de “l’Olocausto”!). Due appelli revisionisti ai professori, agli studenti, ai ricercatori e agli intellettuali.

Un frammento del primo discorso:

“Rompere il lucchetto dell’Olocausto e riesaminar quest’ultimo equivarrà a tagliare le arterie vitali del regime sionista. Ciò ne distruggerà il fondamento filosofico e la ragion d’essere.”


MEMRI
Comunicato speciale

30 gennaio 2009                                                                                                              n° 2221


In due discorsi pronunciati questa settimana, il Presidente iraniano Mahmoud Ahmadinejad ha parlato dell’Olocausto, affermando che il riesaminare l’Olocausto equivale a tagliare le arterie vitali del regime sionista, e dicendo al governo Obama: “Ritirate le forze statunitensi, riesaminate l’11 settembre – che è sigillato come la questione dell’Olocausto – e scusatevi con l’Iran.

Ciò che segue sono degli estratti dai due discorsi tenuti dal Presidente iraniano Mahmoud Ahmadinejad durante la settimana della Giornata internazionale della memoria de l’Olocausto. Il primo [è stato pronunciato] ad una conferenza sull’Olocausto alla Sharif University of Technology di Teheran il 27 gennaio 2009, la cui trascrizione è stata pubblicata dall’agenzia di stampa iraniana IRNA. Il secondo è stato trasmesso dal notiziario televisivo IRINN il 28 gennaio 2009.
 […]
 – 1 

27 gennaio 2009: “Un intreccio politico alla ricerca di potere ha preteso di difendere un gruppo di vittime [dell’Olocausto (sic, per “della Guerra”)] – ed ha chiesto riparazioni per il loro sangue”

  Onorevoli ospiti, cari professori e studenti: un’occhiata agli eventi seguiti alla Seconda Guerra Mondiale mostra che la questione dell’Olocausto e il modo esagerato in cui esso è stato raccontato era un pretesto per protrarre ed espandere il dominio dei vincitori, in particolare gli Stati Uniti e la Gran Bretagna, nell’arena internazionale.
 L’illegittimo regime sionista è un prodotto dell’Olocausto. Mentre molte persone delle varie nazioni sono morte nella Seconda Guerra Mondiale – si è detto che 65 milioni sono stati uccisi – un intreccio politico alla ricerca di potere ha preteso di difendere un gruppo di vittime ed ha chiesto riparazioni per il loro sangue. [Questo intreccio] ha ordinato che i sopravvissuti di questo particolare gruppo di vittime dovesse ricevere un compenso – e parte di esso era lo stabilire il regime sionista in terra di Palestina.
 Con questo pretesto, essi hanno attaccato la Palestina e, dopo aver massacrato il popolo [autoctono] cacciandolo dalle sue case, ne hanno occupato la patria, creando il regime sionista – per assicurarsi che nessun potere regionale potesse emergere nelle terre islamiche, a scapito del potere degli Occidentali; [in quanto] la civiltà e la cultura islamiche hanno il potenziale dinamico di intralciare i loro interessi che sono fondati sull’oppressione e sulla sete del potere. Questi principi e questa filosofia comprendono il regime sionista.
 Oggi, fra coloro che vivono nelle terre sotto questo regime di occupazione sono inclusi alcuni elementi del popolo originario della Palestina, ma la maggioranza è costituita da immigranti provenienti dall’America, dall’Asia e dall’Europa. La gran parte non è formata da sopravvissuti della guerra, dunque anche secondo la logica dell’Olocausto, [essi non dovrebbero trovarsi lì].

“Sono gli stessi fautori della democrazia liberale a difendere l’Olocausto…
Riesaminarlo equivarrà a tagliare le arterie vitali del regime sionista”

Sfortunatamente, per 60 anni essi non hanno permesso a nessuno di fare domande sulla essenza reale dell’Olocausto o di dubitare della sua logica – perché se la verità dovesse venire alla luce, non resterebbe nulla della loro logica di democrazia liberale.
 Sono gli stessi fautori della democrazia liberale a difendere l’Olocausto, ad averlo santificato al punto da interdire ogni accesso alla questione. Rompere il lucchetto dell’Olocausto e riesaminarlo equivarrà a tagliare le arterie vitali del regime sionista. Ciò ne distruggerà il fondamento filosofico e la ragion d’essere.
 “La lurida entità del regime sionista non è l’unico frutto dell’Olocausto”
  Oggi i sionisti dominano molti centri mondiali del potere, della finanza e della comunicazione. Ma io voglio attrarre l’attenzione dei ricercatori su un’altra importante questione: La lurida entità del regime sionista non è l’unico frutto dell’Olocausto. Le conseguenze e le ripercussioni dell’Olocausto sono infatti ben maggiori.
 Disgraziatamente, oggi i sionisti hanno irretito molti uomini politici e molti partiti, e stanno razziando in questo modo la ricchezza e le risorse delle diverse nazioni, privando i popoli della loro libertà e distruggendo le loro culture e i loro valori umani espandendo il loro reticolo di corruzione.
 Io invito i cari ricercatori, intellettuali, giovani e studenti che sono degli apripista, a riesaminare non solo l’Olocausto ma anche le sue conseguenze, informando gli altri dei propri studi e ricerche. Non dimentichiamo che mai come ora, l’intreccio sionista, realizzatosi con l’Olocausto, deve essere esposto e presentato ai popoli per quello che veramente è.
 Esprimo la mia gratitudine a tutti gli organizzatori di questa conferenza e ringrazio tutti i ricercatori e gli autori che hanno lavorato in questo campo e che stanno pubblicando le loro opere di valore sull’argomento.
 Siate vittoriosi.
 Mahmoud Ahmadinejad [1]
  
– 2 –

IRINN TV, 28 gennaio:  “Cambiamento… significa che essi devono porre fine alla loro presenza militare nel mondo”

Se il popolo iraniano non fosse stato soggetto a costrizioni politiche e geografiche, sarebbe stato pronto a difendere, al fianco del popolo di Gaza, la gloria, l’onore e la dignità umana. Quando [gli Stati Uniti] dicono che stanno per fare un cambiamento, quest’ultimo può assumere una di queste due forme: o essere un cambiamento fondamentale, che influenzerà ed altererà il corso delle cose; oppure un cambiamento tattico: che coinvolgerà il loro modus operandi e la loro retorica; come pure l’uso dei loro strumenti politici.
 Ovviamente, se essi intendono questo secondo tipo di cambiamento, la cosa sarà presto svelata, e i popoli del mondo vi si opporranno.
 […]
 Quando essi affermano che le loro politiche riguardano il cambiamento, ciò significa che essi devono porre fine alla loro presenza militare nel mondo. Devono raggruppare queste forze e impiegarle alle loro frontiere, al servizio del loro popolo. […]
 L’11 settembre ha avuto luogo – non è ancora chiaro chi l’ha messo in atto… Come nel caso dell’Olocausto, l’hanno sigillato”
 Un incidente noto come “9/11” ha avuto luogo. Non è ancora chiaro chi l’ha messo in atto, chi vi ha collaborato, e chi ha preparato loro la via. L’evento è accaduto e, come nel caso dell’Olocausto, l’hanno sigillato, rifiutando di istituire dei gruppi di indagine oggettiva per scoprire la verità. Hanno invaso l’Iraq e l’Afghanistan, usando il  “9/11” come pretesto.
  […]
 Se parlate di cambiare le vostre politiche, dovete permettere delle indagini sulle ragioni del “9/11”, e su i suoi colpevoli. […]
 “Cambiare significa chiedere il perdono del popolo iraniano”
 Il Sig. Bush si è permesso di interferire nelle vicende di tutti i popoli: “Sig. Sudan, perché vive in questo modo?” “Sig. Pakistan, perché cammina in questa maniera?” “Sig. Arabia Saudita, perché prega così?” “Sig. Iran, perché Le interessa il progresso scientifico?” Se vogliono cambiare le loro politiche, ciò significa che gli Stati Uniti non si devono permettere di interferire negli affari degli altri popoli. […]
 Se volete cambiare la vostra politica, dovete alleggerire la pressione sul popolo americano, garantendogli la libertà di essere coinvolto negli affari politici e di determinare da sé stesso il proprio destino.  
 […]
 Per più di 60 anni, i governi americani che si sono susseguiti hanno tormentato l’Iran.
 […]
 Hanno preso il nostro petrolio, ci hanno tolto la nostra ricchezza, e hanno distrutto la nostra cultura. […]
 A coloro che affermano di voler cambiare le cose – cambiare significa chiedere perdono al popolo iraniano e tentare di fare ammenda per il loro nero passato, e per i crimini che hanno commesso contro il popolo iraniano. […]
 Se qualcuno desidera parlare al popolo iraniano nel linguaggio del Sig. Bush, nello stile del Sig. Bush, con la mentalità del Sig. Bush, e con il bellicismo del Sig. Bush – anche se userà nuove parole – il popolo iraniano gli darà la medesima risposta che, per molti anni, ha dato al Sig. Bush e ai suoi lacché…
  1 febbraio 2009



[1] IRNA (Iran), 27 gennaio 2009, http://www5.irna.ir/AR/View/FullStory/?NewsId=323311.

President Mahmoud Ahmadinejad launches two vibrant appeals for revisionist research


Excerpts, as reproduced in English translation by the pro-Israeli agency MEMRI (Middle East Media Research Institute), of two sensational talks given by President Ahmadinejad on January 27th and 28th 2009 (that is, International “Holocaust” Remembrance Day and the very next day!). Two revisionist appeals to professors, students, researchers and intellectuals.

A passage from the first talk:

Breaking the padlock of the Holocaust and re-examining it will be tantamount to cutting the vital arteries of the Zionist regime. It will destroy the philosophical foundation and raison d'être of this regime.”

MEMRI

Special Dispatch

January 30, 2009 No. 2221

In Speeches This Week, Iranian President Mahmoud Ahmadinejad Discusses Holocaust, Saying “Re-examining [The Holocaust] is Tantamount To Cutting the Vital Arteries of the Zionist Regime”; Tells Obama Administration: Withdraw U.S. Forces, Re-examine 9/11 – Which is Sealed Like the Issue of the Holocaust – And Apologize To Iran

The following are excerpts from two speeches by Iranian President Mahmoud Ahmadinejad, delivered the week of International Holocaust Remembrance Day. The first, at a Holocaust conference at Sharif University of Technology in Tehran on January 27, 2009, and the transcript was published by the official Iranian news agency IRNA. The second aired on the Iranian news channel IRINN on January 28, 2009.

[…]

-- 1 --

January 27, 2009: “A Political and Power-Seeking Network (Has) Claimed To Be the Advocate For One Group of the Victims [of the Holocaust (sic, for ‘of the war’)] – And (Has) Sought Reparations For Their Blood”

Honorable guests, dear professors, and students: A glance at the events following World War II shows that the issue of the Holocaust and the exaggerated way in which it was recounted was a pretext to continue and expand the domination of the victors, particularly the U.S. and Britain, in the international arena.

The illegitimate Zionist regime is an outcome of the Holocaust. While many people from the nations died in World War II – and it has been mentioned that 65 million people were killed – a political and power-seeking network claimed to be the advocate for one group of the victims, and sought reparations for their blood. [This network] ruled that the survivors of this particular group of victims must receive compensation – and part of this compensation was to establish the Zionist regime in the land of Palestine.

On this pretext, they attacked Palestine and, after massacring the [indigenous] people and driving them from their homes, they occupied their homeland and created the Zionist regime – in order to ensure that no regional power would emerge in the Islamic lands except for the West, [because] Islamic civilization and culture have the dynamic potential to threaten their interests, which were based on oppression and thirst for power. These principles and philosophy comprise the Zionist regime.

Today, those who live in the lands under this regime's occupation include some of the indigenous people of Palestine – but the majority is immigrants from America and Asia, and some from Europe. Most are not survivors of the war, so even by the logic of the Holocaust, [they should not be there].

“It Is the Very Advocates of Liberal Democracy Who Defend The Holocaust... Re-examining It Will Be Tantamount to Cutting the Vital Arteries of the Zionist Regime”

Sadly, for 60 years they allowed no one to question and cast doubt on the logic of the Holocaust and its very essence – because if the truth were to be exposed, nothing would remain of their logic of liberal democracy.

It is the very advocates of liberal democracy who defend the Holocaust, who have sanctified it to the point where none may enter. Breaking the padlock of the Holocaust and re-examining it will be tantamount to cutting the vital arteries of the Zionist regime. It will destroy the philosophical foundation and raison d'être of this regime.

“The Filthy Entity of the Zionist Regime is Not the Sole Fruit of The Holocaust”

Today the Zionists dominate many of the world's centers of power, wealth, and media

But I wish to draw the attention of researchers to another important issue: The filthy entity of the Zionist regime is not the sole fruit of the Holocaust. The consequences and repercussions of the Holocaust are, in fact, far greater than this.

Today the Zionists dominate many of the world's centers of power, wealth, and media. Unfortunately, they have ensnared many politicians and parties, and they are plundering the wealth and assets of nations in this way, depriving peoples of their freedoms and destroying their cultures and human values by spreading their nexus of corruption.

I invite the dear researchers, intellectuals, young people and students, who are the trailblazers, to re-examine not only the Holocaust, but also its consequences and aftermath and inform others of their studies and research. Let us not forget that more than ever before, the Zionist network, which came up with the issue of the Holocaust, must be exposed, and be presented to the peoples as it really is.

I express my gratitude to all the organizers of this conference and thank all the researchers and authors who have worked in this field and are publishing their valuable works on this topic.

Be victorious.

Mahmoud Ahmadinejad. [i]

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IRINN TV, January 28: “Change... Means They Must End Their Military Presence Worldwide”

If the Iranian people was not bound by political and geographical constraints, it would have been ready to defend glory, honor, and human dignity alongside the people of Gaza. When [the U.S.] says that it is going to make a change, change can take one of two forms: One would be a fundamental, influential, course-altering change. The other would be a tactical change, which would involve changing their modus operandi and their rhetoric, as well as the way they use political tools.

Clearly, if they mean this second type of change, this will soon be revealed, and the peoples of the world will oppose this.

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When they say their policies are about to change, this means they must end their military presence worldwide. They must gather these forces, and deploy them along their borders to serve their people. [...]

“9/11 Occurred It Is Not Yet Clear Who Carried It Out... Like In the Case of the Holocaust, They Sealed It Off”

An incident known as 9/11 occurred. It is not yet clear who carried it out, who collaborated with them, and who paved the way for them. The event took place, and – like in the case of the Holocaust – they sealed it off, refusing to allow objective research groups to find out the truth. They invaded Iraq and Afghanistan, using 9/11 as a pretext.

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If you talk about changing your policies, you must permit research into the reasons for 9/11, and its culprits. [...]

“Change Means Asking Forgiveness from the Iranian People”

Mr. Bush allowed himself to interfere in the affairs of all peoples: “Mr. Sudan, why do you live like this?” “Mr. Pakistan, why do you walk like this?” “Mr. Saudi Arabia, why do you pray like this?” “Mr. Iran, why are you interested in scientific progress?” If they wish to change their policies, it means that the U.S. will not be allowed to interfere in the affairs of other peoples. [...]

If you wish to change your policies, you must alleviate the pressure on the American people, and grant them the freedom to be involved in political affairs, and determine their fate by themselves.

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For over 60 years, the consecutive U.S. administrations have been harassing Iran.

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They took our oil, they took our wealth, and they destroyed our culture. [...]

To those who are saying that they plan to make changes – change means asking forgiveness from the Iranian people, and trying to make amends for their black past, and for the crimes they have committed against the Iranian people. [...]

If anyone wants to talk to the Iranian people in the language of Mr. Bush, the style of Mr. Bush, the mentality of Mr. Bush, and the warmongering of Mr. Bush – even if he uses new words – the Iranian people will give him the same response that is has given Mr. Bush and his lackeys for many years…

February 1, 2009