Sunday, May 23, 2010

Le droit de rire, la répression de la liberté d’expression et les tabous juifs

Martin LEPRINCE, Fini de rigoler / Peut-on encore se marrer quand on est de gauche ?, Editions Jacob-Duvernet, 2010 [mars], 264 p., 19,90 €.

Particulièrement intéressantes sont les 46 pages du chapitre V de ce livre, lesquelles sont consacrées aux différentes affaires Dieudonné. On y rencontre un Serge Klarsfeld, pourtant grand amateur de chasse aux révisionnistes, passablement désarçonné d’abord par l’affaire du Zénith où, le 26 décembre 2008, je me voyais décerner le prix de l’infréquentabilité, puis par le sketch où, ultérieurement, face à Dieudonné, je campais le personnage de « Simon Krokfield, président de l’association des beaux-frères et belles-sœurs de déportés » (p. 155-156). Philippe Val ne cache pas son désarroi devant l’indéniable succès de l’artiste. Après avoir déclaré : « Dieudonné gagne des partisans à chaque fois que l’unanimité se fait contre lui », il ajoute qu’il a voulu, de son propre côté, organiser une vaste réunion au Zénith pour y défendre une idée qui lui était chère : le combat contre les tests ADN obligatoires pour les immigrés. Il raconte : « Nous avons fait appel à de nombreux artistes et intellectuels. Nous avions surmédiatisé l’événement en en parlant partout. Sur un sujet aussi important, avec entrée gratuite, nous n’avons pas réussi à remplir complètement le Zénith. Lorsque Dieudonné s’est produit dans la même salle, sans aucune affiche, aucune promotion à la télévision et avec des entrées payantes, il se retrouve face à une salle blindée de monde [...]. Les gens qui suivent Dieudonné, eux, sont des passionnés. Même s’il s’agit de marginaux, ils sont très nombreux. En plus, Dieudonné incarne quelque chose de particulier. Il vient d’un milieu d’extrême gauche qui a fait sa jonction avec l’extrême droite » (p. 173).

L’auteur rapporte, sans la commenter, la déclaration suivante du chroniqueur et humoriste Didier Porte, partisan de la loi Fabius-Gayssot : « Autant je suis partisan de ‘sanctuariser’ le génocide juif, parce que j’estime que c’est un sujet sur lequel on n’a pas le droit de déconner, autant je trouve qu’il faudrait pouvoir faire de l’humour en totale liberté sur la politique d’Israël. De peur de se faire tomber dessus, les humoristes osent très peu aborder ce sujet. Il existe clairement une autocensure. On ne verra jamais un sketch sur l’attitude de l’armée israélienne dans la bande de Gaza. Si quelqu’un tentait de le faire, je n’ose même pas imaginer la tempête qu’il déclencherait » (p. 204).

Pour sa part, l’auteur lui-même pense que « Rire avec un sujet qui toucherait d’une façon ou d’une autre le judaïsme est devenu dangereux » (p. 197). Hostile à toute police de la pensée, il conclut : « Alors, reprends-toi, camarade de gauche. Cesse d’être ce petit moralisateur à deux balles [...]. Car même si tu ne t’en rends pas compte, camarade de gauche, je peux t’assurer qu’en agissant ainsi tu te couvres de ridicule. Et par ricochet, tu me ridiculises aussi » (p. 260-261).

De l’aveu même de nos bons apôtres, il sévit donc dans notre pays une insupportable police de la pensée, et cette police est juive. Le peuple en a conscience et les révisionnistes, en particulier, sont payés pour le savoir mais il fait toujours bon de l’entendre dire et confirmer par ceux qui, faisant profession d’antirévisionnisme, ont libre accès aux médias.

23 mai 2010

Tuesday, May 11, 2010

L’Epuration en Charente : Lettre au Directeur responsable de "La Charente libre"


Objet : L’Epuration en Charente

A Monsieur le Directeur responsable de La Charente libre


Monsieur le Directeur,

Dans votre livraison du 8 mai 2010, Ismaël Karroum signe un article intitulé « L’Epuration, les heures sombres de la Libération ». Non sans raison il écrit : « A l’heure où l’on célèbre, ce 8 mai, les 65 ans de la reddition allemande les plaies de l’épuration et de la collaboration restent souvent taboues ».

Me permettrez-vous, cependant, quelques réserves ?

Ma première réserve concerne le cas de Françoise Armagnac. Celle-ci est née en 1918 à Saint-Quentin-sur-Charente. Cultivatrice, elle a épousé Georges Pénicaut, cultivateur, le 4 juillet 1944, en l’église Saint-Pierre de Chabanais. Le lendemain de son mariage, elle a été fusillée par les communistes du « Maquis Bernard » à Bel Air, commune d’Exideuil-sur-Charente. L’auteur de l’article précise d’abord qu’elle « a été abattue le jour de sa noce », ce qui est inexact, puis, plus loin, qu’elle a été « exécutée », « dans sa robe de mariée », le 5 juillet, c’est-à-dire le lendemain de son mariage, ce qui, cette fois-là, est exact. Il la nomme Françoise d’Armagnac et en fait une « châtelaine ». Or Françoise Armagnac ne portait pas de particule à son nom ; elle n’était nullement châtelaine et sa demeure, loin d’être un château, n’était qu’un chalet. Contrairement à ce qui se colportait alors, elle n’était pas « chef de centaine » (de la Milice armée) mais « cheftaine » (de guides). I. Karroum dit que, dans son journal intime, elle « évoque ses réunions à la Milice ». Il est exact qu’elle s’est inscrite à la Milice (non armée) et qu’elle a été présente probablement à quatre réunions où, vu ses compétences de cheftaine, elle a été chargée de surveiller les enfants de ceux qui assistaient aux « séances de formation ». Elle a démissionné de la Milice par lettre recommandée du 7 août 1943. D’après Robert Dumarrousem, responsable de la Milice à Chabanais, que j’ai interrogé après la guerre, elle aurait déclaré à ce dernier : « Vous exagérez dans vos attaques contre les juifs et les francs-maçons : ce sont aujourd’hui des gens pourchassés ».

Ma seconde réserve porte sur Guy Hontarrède, qui nous est montré en photo. On nous vante ses « travaux de référence sur la Charente pendant la Seconde Guerre mondiale ». Il se serait « plongé dans cette période avec la passion et la rigueur de l’historien ». A mon avis, si l’auteur d’Ami, entends-tu ?, publié par l’Université populaire de Ruelle, manifeste quelque rigueur, ce serait celle d’un rouge épurateur plutôt que celle de l’historien. A propos de l’Epuration il ose affirmer : « A l’été 1945, ça n’intéresse plus grand monde.» C’est oublier que, pendant des années après la guerre, toute une partie de la presse, en particulier, chez les communistes, a réclamé et obtenu la poursuite de l’Epuration malgré des mesures d’amnistie. A lui seul, le général de Gaulle, de l’automne 1944 à janvier 1946, avait déjà refusé sa grâce à 768 condamnés à mort (Marc-Olivier Baruch, dans le Dictionnaire de Gaulle, Paris, Laffont, 2006, p. 446) mais on peut dire que l’histoire de l’Epuration va de 1943 à 1958.

Enfin, il me semble que d’autres points de cet article gagneraient à être précisés ou rectifiés. Certains sont bénins (par exemple, les partisans du maréchal Pétain sont des « Vichystes » et non des « Vichyssois ») tandis que d’autres points sont importants. A ce titre, je me permets de vous signaler sur le sujet de l’Epuration en Charente limousine deux de mes études datant de 1991 et que vous pourrez consulter aux adresses suivantes : http://robertfaurisson.blogspot.com/1991/04/chronique-seche-de-lepuration.html et http://robertfaurisson.blogspot.com/1991/11/un-monument-de-propagande-le-memorial.html. La première porte pour titre : « Chronique sèche de l’Epuration. Exécutions sommaires dans quelques communes du Confolentais » et la seconde s’intitule : « Un monument de propagande (“Le Mémorial de la Résistance charentaise”) ».

En particulier au château de Pressac, près de Chabanais et Saint-Quentin, le « Maquis Bernard » (communiste) a fusillé ou tué sous la torture, en deux mois, près de 80 personnes dont Françoise Armagnac-Pénicaut. Les maquisards ont contraint deux miliciens, qu’ils avaient capturés, à fusiller Madame Besson, de Roussines, âgée de 22 ans, mère de deux enfants et enceinte de sept mois ; son mari, chauffeur de car, venait d’être fusillé ; l’un des deux miliciens, menuisier à La Péruse, un petit homme aux apparences parfois d’un simple d’esprit, m’a déclaré : « Après l’exécution de la mère, l’enfant bougeait encore ; c’est depuis ce temps que je suis un peu simple ». Ont été fusillés le même jour le général Nadal, de Chantrezac, et son fils, âgé de 22 ans ; le gros arbre ayant servi de poteau d’exécution en cette circonstance et en d’autres n’a pu être vendu après la guerre car, percé de trop de balles, il ne pouvait être débité à la scie. Madame Soury-Lavergne, de Rochechouart, a été fusillée pour avoir protesté contre l’exécution de son mari. En particulier à Cherves-Chatelars et à Jayat, situé dans la commune de Montemboeuf, le « Maquis Chabanne » (socialiste et gaulliste) a fusillé ou tué sous la torture, en un peu plus d’un mois, environ 50 personnes. Après torture, sept cultivateurs de la petite commune de Couture ont été fusillés : un père avec son fils, un autre père avec son fils, un homme avec son frère et, enfin, un septième homme ; les cadavres ont été jetés dans un puisard et il a fallu aux familles 28 années de démarches pour obtenir leur exhumation. Des soldats allemands, faits prisonniers, ont été fusillés et, pour certains, leurs cadavres gisent encore aujourd’hui aux « trous de renard » près de l’ancien Moulin de Jayat ; l’association des sépultures allemandes, avisée du fait et se rendant sur les lieux, a renoncé aux exhumations probablement à cause de pressions locales. Sept femmes ont été fusillées ; l’une d’entre elles avait 77 ans ; elle a été exécutée en même temps que sa sœur, âgée de 70 ans, et que l’époux de cette dernière, un infirme qui, avec ses deux béquilles, a dû gravir le raidillon menant au lieu d’exécution situé près du petit « camp de concentration » (sic) placé sous la responsabilité de l’ancien saint-cyrien Jean-Pierre Rogez. Quant à Albert Heymès, curé de Saint-Front, il est mort à Cherves des suites des tortures qui lui ont été infligées. Portant l’écriteau « Femme de curé », Joséphine Adam, sa servante, a été fusillée.

Quant au Mémorial de la Résistance charentaise, situé à Chasseneuil-sur-Bonnieure, il est un monument de propagande entaché de falsifications. Sur 2029 corps enterrés, 1843 sont ceux de soldats de la guerre de 1939-1940, la grande majorité d’entre eux étant des Nord-Africains, des Africains et des Indochinois. Seuls 186 corps sont ceux de Résistants. La crypte a été conçue pour abriter des corps de « fusillés, déportés, combattants tués face à l’ennemi » mais elle contient aussi des morts dans des accidents d’avion, de voiture ou de camion ainsi que des personnes mortes dans leur lit bien après la guerre, l’une d’elles en 1991.

La conclusion de l’article est sobre mais parlante. I. Karroum y cite Jacques Baudet, historien angoumoisin, né en 1946 à Saint-Claud ; des années après la Libération, ce dernier était averti par ses parents : « T’as entendu mais tu dis rien ». I. Karroum conclut à son tour : « Soixante-cinq ans plus tard, on en dit à peine plus. » Votre journaliste n’a pas tort et, en un sens, l’esprit d’épuration continue de nos jours. Les dieux ont soif.

Recevez, je vous prie, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées. RF

11 mai 2010


Saturday, May 8, 2010

Two heroic champions of a humiliated and wronged Germany: Horst Mahler and Sylvia Stolz


In a recent e-mail release, the American Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) informed us that the revisionist Horst Mahler, during his criminal trial in Munich in January 2009, had, directly quoting me, begun his opening statement with my evocation of the martial prowess of the American-Zionist axis:


“The American-Zionist axis has phosphorised German children, atom-bombed Japanese children, treated Vietnamese children with Agent Orange and Iraqi children with depleted uranium. It is high time the defeated, the humiliated, the wronged replied with what I have long called ‘the poor man's atomic bomb’, that is, with historical revisionism; that weapon neither kills nor mutilates anyone; it kills only the lie, the slander, the defamation, the myth of the ‘Shoa’, along with the abject Shoa Business dear to Bernard Madoff, Elie Wiesel, the horde of ‘miraculous survivors’ and the murderers of Gaza’s children (Professor Robert Faurisson).” “Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen’ bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der ‘Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten’ und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist.” (Professor Robert Faurisson) (the message sent at the time by H. Mahler containing his full statement of January 12, 2009 is available on the Internet thanks to Adelaide Institute.)


H. Mahler was convicted and sentenced to nearly thirteen years’ imprisonment. He is now aged 74. At her end, his friend and colleague Sylvia Stolz, “the German Joan of Arc”, has been found guilty and sentenced to over three years in prison for having, while defending Ernst Zündel in court, argued without at all hiding her own revisionist convictions. She is 46 years old. For the same reason a good number of other revisionists before them had been sent to prison by the German or Austrian justice system. It was at Berlin’s initiative that E. Zündel, recently released, had to spend seven years in American, Canadian and German cells. In Austria, several revisionists are still incarcerated, amongst whom Wolfgang Fröhlich and Gerd Honsik. That is where Germany and Austria stand these days. With the exception of an especially heroic minority of their sons and daughters, they seem to submit to the law of their conquerors, who – as is too often forgotten – have still not, after 65 years, considered signing a peace treaty with Germany. Equipped with its “nuclear shields”, its “security fences” and, above all, its supreme weapon, the Great Lie of “the Holocaust”, the American-Zionist axis intends to lay down its law to the rest of the world. But nothing long-lasting is ever built in such a way – on threats, fear and deception. To begin with, the Great Lie of “the Holocaust”, thanks mainly to the Internet, sees itself being challenged more and more. It has, of course, spawned a religion and, on that level, there are still fair days ahead for it, but on the level of historical knowledge it has, ever so quietly, passed away. In any case I shall soon be demonstrating as much in a text dealing with the death, at last, of the Nazi gas chambers, on the historical and scientific level.

May 8, 2010

(65th anniversary of an unconditional surrender)

Deux défenseurs héroïques d’une Allemagne humiliée et offensée : Horst Mahler et Sylvia Stolz



Dans un récent communiqué, l’Américain Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) nous apprenait que le révisionniste Horst Mahler, lors de son procès à Munich en janvier 2009, avait, me citant, ouvert sa déclaration liminaire sur mon évocation des prouesses guerrières de l’axe américano-sioniste :
« L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza (Professeur Robert Faurisson). » « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professeur Robert Faurisson) (le message diffusé à l’époque par H. Mahler et contenant sa déclaration du 12 janvier 2009 est disponible sur Internet grâce à Adelaide Institute.)
H. Mahler a été condamné à près de treize ans de prison. Il a aujourd’hui 74 ans. De son côté, son amie et collègue, Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », a été condamnée à plus de trois ans de prison pour avoir, dans sa défense d’Ernst Zündel dont elle était l’avocate, plaidé sans rien dissimuler de ses propres convictions révisionnistes. Elle a 46 ans. Pour le même motif, bien d’autres révisionnistes, avant eux, ont été jetés en prison par le système judiciaire allemand ou autrichien. C’est à l’initiative de Berlin qu’E. Zündel vient de passer plus de sept ans dans des geôles américaine, canadienne et allemande. En Autriche, plusieurs révisionnistes sont encore incarcérés, dont Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik. L’Allemagne (y compris l’Autriche) en est là. A l’exception d’une minorité, particulièrement héroïque, de ses fils et de ses filles, elle paraît se soumettre à la loi de ses vainqueurs, qui – on l’oublie trop souvent – n’ont, depuis soixante-cinq ans, toujours pas envisagé de signer un traité de paix avec elle. Fort de ses « boucliers nucléaires », de ses « barrières de protection » et, surtout, de son arme suprême, celle du Grand Mensonge de « l’Holocauste », l’axe américano-sioniste entend dicter sa loi au reste du monde. Mais rien de durable ne se construit ainsi sur la menace, la crainte et l’imposture. Pour commencer, le Grand Mensonge de « l’Holocauste » se voit, grâce principalement à Internet, de plus en plus contester. Certes il a donné naissance à une religion et, sur ce plan-là, il lui reste de beaux jours à vivre, mais, sur le plan de la science historique, il vient d’expirer dans la plus grande discrétion. Du moins est-ce là ce que je démontrerai bientôt dans un texte qui portera sur la mort, enfin, des chambres à gaz nazies, sur le plan historique et scientifique.

8 mai 2010
(65e anniversaire d’une reddition sans condition)

Due difensori eroici di una Germania umiliata e offesa: Horst Mahler e Sylvia Stolz


                                8 maggio 2010
                                                                 (65° anniversario di una resa senza condizione)


In un recente comunicato, l'Americano Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) ci informa che il revisionista Horst Mahler, nel corso del suo processo a Monaco nel gennaio 2009, ha aperto la propria dichiarazione preliminare ricordando quanto dissi sulle prodezze belliche dell'asse americano-sionista:

« L'asse americano-sionista ha fosforizzato i bambini tedeschi, atomizzato quelli giapponesi, trattato i bambini vietnamiti con l'agente arancio e quelli iracheni con l'uranio impoverito. È tempo che i vinti, gli umiliati, gli offesi replichino con quella che da tempo chiamo "l'arma atomica del povero", il revisionismo storico; tale arma non uccide né mutila alcuno; non uccide che la menzogna, la calunnia, la diffamazione, sia il mito della "Shoah" che l'infame shoah business caro a Bernard Madoff, a Elie Wiesel, alla coorte dei "miracolati" e agli assassini dei bambini di Gaza (Professor Robert Faurisson) ». « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die “Atombombe der Armen” bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der “Shoah” ebenso wie das gräßliche Shoah-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der “wundersam Geretteten” und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professor Robert Faurisson) (il messaggio diffuso all’epoca da H. Mahler e contenente la sua dichiarazione del 12 gennaio 2009 è disponibile su Internet grazie all’Adelaide Institute.)

Horst Mahler è stato condannato a quasi tredici anni di prigione. Egli ha 74 anni. Per quanto la riguarda, la sua amica e collega Sylvia Stolz, «la Giovanna d'Arco tedesca», è stata condannata ad oltre tre anni di prigione per avere, durante il processo di Ernst Zündel del quale era avvocato, svolto il suo compito di difensore senza nascondere le proprie convinzioni revisioniste. Ella ha 46 anni. Prima di loro, e per le stese ragioni, molti altri revisionisti sono stati incarcerati dalla giustizia tedesca od austriaca. È su iniziativa di Berlino che E. Zündel ha passato più di sette anni nelle celle americane, canadesi e tedesche. In Austria sono ancora in carcere alcuni revisionisti, tra i quali Wolfgang Fröhlich e Gerd Honsik. La Germania, Austria compresa, è questa. Tranne una minoranza particolarmente eroica dei suoi figli, sembra essersi sottomessa alla legge dei vincitori che, troppo spesso lo si dimentica, non hanno, dopo sessantacinque anni, pensato di firmare un trattato di pace con lei. Forte dei suoi « scudi atomici », delle sue « barriere di protezione » e, soprattutto, della sua arma suprema, la Grande Menzogna dell'Olocausto, l'asse americano-sionista vuole dettare legge al resto del mondo. Ma con le minacce, la paura e la menzogna non si costruisce nulla di duraturo. Per cominciare, la Grande Menzogna dell'Olocausto viene, grazie ad Internet, sempre più contestata. Certo, essa ha dato vita ad una religione, e su questo piano le rimangono ancora dei bei giorni da vivere, ma sul piano della scienza storica ha recentemente esalato l’ultimo respiro nella massima discrezione. Almeno, questo dimostrerò presto in un testo che tratterà della sopravvenuta morte, sul piano storico e scientifico, delle camere a gas naziste.