Sunday, May 23, 2010

Le droit de rire, la répression de la liberté d’expression et les tabous juifs

Martin LEPRINCE, Fini de rigoler / Peut-on encore se marrer quand on est de gauche ?, Editions Jacob-Duvernet, 2010 [mars], 264 p., 19,90 €.

Particulièrement intéressantes sont les 46 pages du chapitre V de ce livre, lesquelles sont consacrées aux différentes affaires Dieudonné. On y rencontre un Serge Klarsfeld, pourtant grand amateur de chasse aux révisionnistes, passablement désarçonné d’abord par l’affaire du Zénith où, le 26 décembre 2008, je me voyais décerner le prix de l’infréquentabilité, puis par le sketch où, ultérieurement, face à Dieudonné, je campais le personnage de « Simon Krokfield, président de l’association des beaux-frères et belles-sœurs de déportés » (p. 155-156). Philippe Val ne cache pas son désarroi devant l’indéniable succès de l’artiste. Après avoir déclaré : « Dieudonné gagne des partisans à chaque fois que l’unanimité se fait contre lui », il ajoute qu’il a voulu, de son propre côté, organiser une vaste réunion au Zénith pour y défendre une idée qui lui était chère : le combat contre les tests ADN obligatoires pour les immigrés. Il raconte : « Nous avons fait appel à de nombreux artistes et intellectuels. Nous avions surmédiatisé l’événement en en parlant partout. Sur un sujet aussi important, avec entrée gratuite, nous n’avons pas réussi à remplir complètement le Zénith. Lorsque Dieudonné s’est produit dans la même salle, sans aucune affiche, aucune promotion à la télévision et avec des entrées payantes, il se retrouve face à une salle blindée de monde [...]. Les gens qui suivent Dieudonné, eux, sont des passionnés. Même s’il s’agit de marginaux, ils sont très nombreux. En plus, Dieudonné incarne quelque chose de particulier. Il vient d’un milieu d’extrême gauche qui a fait sa jonction avec l’extrême droite » (p. 173).

L’auteur rapporte, sans la commenter, la déclaration suivante du chroniqueur et humoriste Didier Porte, partisan de la loi Fabius-Gayssot : « Autant je suis partisan de ‘sanctuariser’ le génocide juif, parce que j’estime que c’est un sujet sur lequel on n’a pas le droit de déconner, autant je trouve qu’il faudrait pouvoir faire de l’humour en totale liberté sur la politique d’Israël. De peur de se faire tomber dessus, les humoristes osent très peu aborder ce sujet. Il existe clairement une autocensure. On ne verra jamais un sketch sur l’attitude de l’armée israélienne dans la bande de Gaza. Si quelqu’un tentait de le faire, je n’ose même pas imaginer la tempête qu’il déclencherait » (p. 204).

Pour sa part, l’auteur lui-même pense que « Rire avec un sujet qui toucherait d’une façon ou d’une autre le judaïsme est devenu dangereux » (p. 197). Hostile à toute police de la pensée, il conclut : « Alors, reprends-toi, camarade de gauche. Cesse d’être ce petit moralisateur à deux balles [...]. Car même si tu ne t’en rends pas compte, camarade de gauche, je peux t’assurer qu’en agissant ainsi tu te couvres de ridicule. Et par ricochet, tu me ridiculises aussi » (p. 260-261).

De l’aveu même de nos bons apôtres, il sévit donc dans notre pays une insupportable police de la pensée, et cette police est juive. Le peuple en a conscience et les révisionnistes, en particulier, sont payés pour le savoir mais il fait toujours bon de l’entendre dire et confirmer par ceux qui, faisant profession d’antirévisionnisme, ont libre accès aux médias.

23 mai 2010

Tuesday, May 11, 2010

L’Epuration en Charente : Lettre au Directeur responsable de "La Charente libre"


Objet : L’Epuration en Charente

A Monsieur le Directeur responsable de La Charente libre


Monsieur le Directeur,

Dans votre livraison du 8 mai 2010, Ismaël Karroum signe un article intitulé « L’Epuration, les heures sombres de la Libération ». Non sans raison il écrit : « A l’heure où l’on célèbre, ce 8 mai, les 65 ans de la reddition allemande les plaies de l’épuration et de la collaboration restent souvent taboues ».

Me permettrez-vous, cependant, quelques réserves ?

Ma première réserve concerne le cas de Françoise Armagnac. Celle-ci est née en 1918 à Saint-Quentin-sur-Charente. Cultivatrice, elle a épousé Georges Pénicaut, cultivateur, le 4 juillet 1944, en l’église Saint-Pierre de Chabanais. Le lendemain de son mariage, elle a été fusillée par les communistes du « Maquis Bernard » à Bel Air, commune d’Exideuil-sur-Charente. L’auteur de l’article précise d’abord qu’elle « a été abattue le jour de sa noce », ce qui est inexact, puis, plus loin, qu’elle a été « exécutée », « dans sa robe de mariée », le 5 juillet, c’est-à-dire le lendemain de son mariage, ce qui, cette fois-là, est exact. Il la nomme Françoise d’Armagnac et en fait une « châtelaine ». Or Françoise Armagnac ne portait pas de particule à son nom ; elle n’était nullement châtelaine et sa demeure, loin d’être un château, n’était qu’un chalet. Contrairement à ce qui se colportait alors, elle n’était pas « chef de centaine » (de la Milice armée) mais « cheftaine » (de guides). I. Karroum dit que, dans son journal intime, elle « évoque ses réunions à la Milice ». Il est exact qu’elle s’est inscrite à la Milice (non armée) et qu’elle a été présente probablement à quatre réunions où, vu ses compétences de cheftaine, elle a été chargée de surveiller les enfants de ceux qui assistaient aux « séances de formation ». Elle a démissionné de la Milice par lettre recommandée du 7 août 1943. D’après Robert Dumarrousem, responsable de la Milice à Chabanais, que j’ai interrogé après la guerre, elle aurait déclaré à ce dernier : « Vous exagérez dans vos attaques contre les juifs et les francs-maçons : ce sont aujourd’hui des gens pourchassés ».

Ma seconde réserve porte sur Guy Hontarrède, qui nous est montré en photo. On nous vante ses « travaux de référence sur la Charente pendant la Seconde Guerre mondiale ». Il se serait « plongé dans cette période avec la passion et la rigueur de l’historien ». A mon avis, si l’auteur d’Ami, entends-tu ?, publié par l’Université populaire de Ruelle, manifeste quelque rigueur, ce serait celle d’un rouge épurateur plutôt que celle de l’historien. A propos de l’Epuration il ose affirmer : « A l’été 1945, ça n’intéresse plus grand monde.» C’est oublier que, pendant des années après la guerre, toute une partie de la presse, en particulier, chez les communistes, a réclamé et obtenu la poursuite de l’Epuration malgré des mesures d’amnistie. A lui seul, le général de Gaulle, de l’automne 1944 à janvier 1946, avait déjà refusé sa grâce à 768 condamnés à mort (Marc-Olivier Baruch, dans le Dictionnaire de Gaulle, Paris, Laffont, 2006, p. 446) mais on peut dire que l’histoire de l’Epuration va de 1943 à 1958.

Enfin, il me semble que d’autres points de cet article gagneraient à être précisés ou rectifiés. Certains sont bénins (par exemple, les partisans du maréchal Pétain sont des « Vichystes » et non des « Vichyssois ») tandis que d’autres points sont importants. A ce titre, je me permets de vous signaler sur le sujet de l’Epuration en Charente limousine deux de mes études datant de 1991 et que vous pourrez consulter aux adresses suivantes : http://robertfaurisson.blogspot.com/1991/04/chronique-seche-de-lepuration.html et http://robertfaurisson.blogspot.com/1991/11/un-monument-de-propagande-le-memorial.html. La première porte pour titre : « Chronique sèche de l’Epuration. Exécutions sommaires dans quelques communes du Confolentais » et la seconde s’intitule : « Un monument de propagande (“Le Mémorial de la Résistance charentaise”) ».

En particulier au château de Pressac, près de Chabanais et Saint-Quentin, le « Maquis Bernard » (communiste) a fusillé ou tué sous la torture, en deux mois, près de 80 personnes dont Françoise Armagnac-Pénicaut. Les maquisards ont contraint deux miliciens, qu’ils avaient capturés, à fusiller Madame Besson, de Roussines, âgée de 22 ans, mère de deux enfants et enceinte de sept mois ; son mari, chauffeur de car, venait d’être fusillé ; l’un des deux miliciens, menuisier à La Péruse, un petit homme aux apparences parfois d’un simple d’esprit, m’a déclaré : « Après l’exécution de la mère, l’enfant bougeait encore ; c’est depuis ce temps que je suis un peu simple ». Ont été fusillés le même jour le général Nadal, de Chantrezac, et son fils, âgé de 22 ans ; le gros arbre ayant servi de poteau d’exécution en cette circonstance et en d’autres n’a pu être vendu après la guerre car, percé de trop de balles, il ne pouvait être débité à la scie. Madame Soury-Lavergne, de Rochechouart, a été fusillée pour avoir protesté contre l’exécution de son mari. En particulier à Cherves-Chatelars et à Jayat, situé dans la commune de Montemboeuf, le « Maquis Chabanne » (socialiste et gaulliste) a fusillé ou tué sous la torture, en un peu plus d’un mois, environ 50 personnes. Après torture, sept cultivateurs de la petite commune de Couture ont été fusillés : un père avec son fils, un autre père avec son fils, un homme avec son frère et, enfin, un septième homme ; les cadavres ont été jetés dans un puisard et il a fallu aux familles 28 années de démarches pour obtenir leur exhumation. Des soldats allemands, faits prisonniers, ont été fusillés et, pour certains, leurs cadavres gisent encore aujourd’hui aux « trous de renard » près de l’ancien Moulin de Jayat ; l’association des sépultures allemandes, avisée du fait et se rendant sur les lieux, a renoncé aux exhumations probablement à cause de pressions locales. Sept femmes ont été fusillées ; l’une d’entre elles avait 77 ans ; elle a été exécutée en même temps que sa sœur, âgée de 70 ans, et que l’époux de cette dernière, un infirme qui, avec ses deux béquilles, a dû gravir le raidillon menant au lieu d’exécution situé près du petit « camp de concentration » (sic) placé sous la responsabilité de l’ancien saint-cyrien Jean-Pierre Rogez. Quant à Albert Heymès, curé de Saint-Front, il est mort à Cherves des suites des tortures qui lui ont été infligées. Portant l’écriteau « Femme de curé », Joséphine Adam, sa servante, a été fusillée.

Quant au Mémorial de la Résistance charentaise, situé à Chasseneuil-sur-Bonnieure, il est un monument de propagande entaché de falsifications. Sur 2029 corps enterrés, 1843 sont ceux de soldats de la guerre de 1939-1940, la grande majorité d’entre eux étant des Nord-Africains, des Africains et des Indochinois. Seuls 186 corps sont ceux de Résistants. La crypte a été conçue pour abriter des corps de « fusillés, déportés, combattants tués face à l’ennemi » mais elle contient aussi des morts dans des accidents d’avion, de voiture ou de camion ainsi que des personnes mortes dans leur lit bien après la guerre, l’une d’elles en 1991.

La conclusion de l’article est sobre mais parlante. I. Karroum y cite Jacques Baudet, historien angoumoisin, né en 1946 à Saint-Claud ; des années après la Libération, ce dernier était averti par ses parents : « T’as entendu mais tu dis rien ». I. Karroum conclut à son tour : « Soixante-cinq ans plus tard, on en dit à peine plus. » Votre journaliste n’a pas tort et, en un sens, l’esprit d’épuration continue de nos jours. Les dieux ont soif.

Recevez, je vous prie, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées. RF

11 mai 2010


Saturday, May 8, 2010

Two heroic champions of a humiliated and wronged Germany: Horst Mahler and Sylvia Stolz


In a recent e-mail release, the American Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) informed us that the revisionist Horst Mahler, during his criminal trial in Munich in January 2009, had, directly quoting me, begun his opening statement with my evocation of the martial prowess of the American-Zionist axis:


“The American-Zionist axis has phosphorised German children, atom-bombed Japanese children, treated Vietnamese children with Agent Orange and Iraqi children with depleted uranium. It is high time the defeated, the humiliated, the wronged replied with what I have long called ‘the poor man's atomic bomb’, that is, with historical revisionism; that weapon neither kills nor mutilates anyone; it kills only the lie, the slander, the defamation, the myth of the ‘Shoa’, along with the abject Shoa Business dear to Bernard Madoff, Elie Wiesel, the horde of ‘miraculous survivors’ and the murderers of Gaza’s children (Professor Robert Faurisson).” “Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen’ bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der ‘Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten’ und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist.” (Professor Robert Faurisson) (the message sent at the time by H. Mahler containing his full statement of January 12, 2009 is available on the Internet thanks to Adelaide Institute.)


H. Mahler was convicted and sentenced to nearly thirteen years’ imprisonment. He is now aged 74. At her end, his friend and colleague Sylvia Stolz, “the German Joan of Arc”, has been found guilty and sentenced to over three years in prison for having, while defending Ernst Zündel in court, argued without at all hiding her own revisionist convictions. She is 46 years old. For the same reason a good number of other revisionists before them had been sent to prison by the German or Austrian justice system. It was at Berlin’s initiative that E. Zündel, recently released, had to spend seven years in American, Canadian and German cells. In Austria, several revisionists are still incarcerated, amongst whom Wolfgang Fröhlich and Gerd Honsik. That is where Germany and Austria stand these days. With the exception of an especially heroic minority of their sons and daughters, they seem to submit to the law of their conquerors, who – as is too often forgotten – have still not, after 65 years, considered signing a peace treaty with Germany. Equipped with its “nuclear shields”, its “security fences” and, above all, its supreme weapon, the Great Lie of “the Holocaust”, the American-Zionist axis intends to lay down its law to the rest of the world. But nothing long-lasting is ever built in such a way – on threats, fear and deception. To begin with, the Great Lie of “the Holocaust”, thanks mainly to the Internet, sees itself being challenged more and more. It has, of course, spawned a religion and, on that level, there are still fair days ahead for it, but on the level of historical knowledge it has, ever so quietly, passed away. In any case I shall soon be demonstrating as much in a text dealing with the death, at last, of the Nazi gas chambers, on the historical and scientific level.

May 8, 2010

(65th anniversary of an unconditional surrender)

Deux défenseurs héroïques d’une Allemagne humiliée et offensée : Horst Mahler et Sylvia Stolz



Dans un récent communiqué, l’Américain Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) nous apprenait que le révisionniste Horst Mahler, lors de son procès à Munich en janvier 2009, avait, me citant, ouvert sa déclaration liminaire sur mon évocation des prouesses guerrières de l’axe américano-sioniste :
« L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza (Professeur Robert Faurisson). » « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professeur Robert Faurisson) (le message diffusé à l’époque par H. Mahler et contenant sa déclaration du 12 janvier 2009 est disponible sur Internet grâce à Adelaide Institute.)
H. Mahler a été condamné à près de treize ans de prison. Il a aujourd’hui 74 ans. De son côté, son amie et collègue, Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », a été condamnée à plus de trois ans de prison pour avoir, dans sa défense d’Ernst Zündel dont elle était l’avocate, plaidé sans rien dissimuler de ses propres convictions révisionnistes. Elle a 46 ans. Pour le même motif, bien d’autres révisionnistes, avant eux, ont été jetés en prison par le système judiciaire allemand ou autrichien. C’est à l’initiative de Berlin qu’E. Zündel vient de passer plus de sept ans dans des geôles américaine, canadienne et allemande. En Autriche, plusieurs révisionnistes sont encore incarcérés, dont Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik. L’Allemagne (y compris l’Autriche) en est là. A l’exception d’une minorité, particulièrement héroïque, de ses fils et de ses filles, elle paraît se soumettre à la loi de ses vainqueurs, qui – on l’oublie trop souvent – n’ont, depuis soixante-cinq ans, toujours pas envisagé de signer un traité de paix avec elle. Fort de ses « boucliers nucléaires », de ses « barrières de protection » et, surtout, de son arme suprême, celle du Grand Mensonge de « l’Holocauste », l’axe américano-sioniste entend dicter sa loi au reste du monde. Mais rien de durable ne se construit ainsi sur la menace, la crainte et l’imposture. Pour commencer, le Grand Mensonge de « l’Holocauste » se voit, grâce principalement à Internet, de plus en plus contester. Certes il a donné naissance à une religion et, sur ce plan-là, il lui reste de beaux jours à vivre, mais, sur le plan de la science historique, il vient d’expirer dans la plus grande discrétion. Du moins est-ce là ce que je démontrerai bientôt dans un texte qui portera sur la mort, enfin, des chambres à gaz nazies, sur le plan historique et scientifique.

8 mai 2010
(65e anniversaire d’une reddition sans condition)

Due difensori eroici di una Germania umiliata e offesa: Horst Mahler e Sylvia Stolz


                                8 maggio 2010
                                                                 (65° anniversario di una resa senza condizione)


In un recente comunicato, l'Americano Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) ci informa che il revisionista Horst Mahler, nel corso del suo processo a Monaco nel gennaio 2009, ha aperto la propria dichiarazione preliminare ricordando quanto dissi sulle prodezze belliche dell'asse americano-sionista:

« L'asse americano-sionista ha fosforizzato i bambini tedeschi, atomizzato quelli giapponesi, trattato i bambini vietnamiti con l'agente arancio e quelli iracheni con l'uranio impoverito. È tempo che i vinti, gli umiliati, gli offesi replichino con quella che da tempo chiamo "l'arma atomica del povero", il revisionismo storico; tale arma non uccide né mutila alcuno; non uccide che la menzogna, la calunnia, la diffamazione, sia il mito della "Shoah" che l'infame shoah business caro a Bernard Madoff, a Elie Wiesel, alla coorte dei "miracolati" e agli assassini dei bambini di Gaza (Professor Robert Faurisson) ». « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die “Atombombe der Armen” bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der “Shoah” ebenso wie das gräßliche Shoah-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der “wundersam Geretteten” und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professor Robert Faurisson) (il messaggio diffuso all’epoca da H. Mahler e contenente la sua dichiarazione del 12 gennaio 2009 è disponibile su Internet grazie all’Adelaide Institute.)

Horst Mahler è stato condannato a quasi tredici anni di prigione. Egli ha 74 anni. Per quanto la riguarda, la sua amica e collega Sylvia Stolz, «la Giovanna d'Arco tedesca», è stata condannata ad oltre tre anni di prigione per avere, durante il processo di Ernst Zündel del quale era avvocato, svolto il suo compito di difensore senza nascondere le proprie convinzioni revisioniste. Ella ha 46 anni. Prima di loro, e per le stese ragioni, molti altri revisionisti sono stati incarcerati dalla giustizia tedesca od austriaca. È su iniziativa di Berlino che E. Zündel ha passato più di sette anni nelle celle americane, canadesi e tedesche. In Austria sono ancora in carcere alcuni revisionisti, tra i quali Wolfgang Fröhlich e Gerd Honsik. La Germania, Austria compresa, è questa. Tranne una minoranza particolarmente eroica dei suoi figli, sembra essersi sottomessa alla legge dei vincitori che, troppo spesso lo si dimentica, non hanno, dopo sessantacinque anni, pensato di firmare un trattato di pace con lei. Forte dei suoi « scudi atomici », delle sue « barriere di protezione » e, soprattutto, della sua arma suprema, la Grande Menzogna dell'Olocausto, l'asse americano-sionista vuole dettare legge al resto del mondo. Ma con le minacce, la paura e la menzogna non si costruisce nulla di duraturo. Per cominciare, la Grande Menzogna dell'Olocausto viene, grazie ad Internet, sempre più contestata. Certo, essa ha dato vita ad una religione, e su questo piano le rimangono ancora dei bei giorni da vivere, ma sul piano della scienza storica ha recentemente esalato l’ultimo respiro nella massima discrezione. Almeno, questo dimostrerò presto in un testo che tratterà della sopravvenuta morte, sul piano storico e scientifico, delle camere a gas naziste.

Tuesday, May 4, 2010

“The gas isn’t working like before!” The Israeli Gilad Atzmon makes increasingly revisionist remarks


Born in Israel in 1963, Gilad Atzmon lives in London. On March 13 of this year he expanded on some thoughts of a revisionist character, which, copied below, do not require the least clarification or commentary; I merely put the parts that seem most interesting in boldface (http://www.gilad.co.uk/writings/after-all-i-am-a-proper-zionist-jew-by-gilad-atzmon.html).


“When I was young and naïve I regarded history as a serious academic matter. As I understood it, history had something to do with truth seeking, documents, chronology and facts. I was convinced that history aimed to convey a sensible account of the past based on methodical research. I also believed that it was premised on the assumption that understanding the past may throw some light over our present and even help us to shape a prospect of a better future. I grew up in the Jewish state and it took me quite a while to understand that the Jewish historical narrative is very different. In the Jewish intellectual ghetto, one decides what the future ought to be, then one constructs ‘a past’ accordingly. Interestingly enough, this exact method is also prevalent amongst Marxists. They shape the past so it fits nicely into their vision of the future. As the old Russian joke says, ‘when the facts do not conform with the Marxist ideology, the Communist social scientists amend the facts (rather than revise the theory)’.

When I was young, I didn’t think that history was a matter of political decisions or agreements between a rabid Zionist lobby and its favorite holocaust survivor. I regarded historians as scholars who engaged in adequate research following some strict procedures. When I was young I even considered becoming an historian.

When I was young and naive I was also somehow convinced that what they told us about our ‘collective’ Jewish past really happened. I believed it all, the Kingdom of David, Massada, and then the Holocaust: the soap, the lampshade*, the death march, the six million.

As it happened, it took me many years to understand that the Holocaust, the core belief of the contemporary Jewish faith, was not at all an historical narrative for historical narratives do not need the protection of the law and politicians. It took me years to grasp that my great-grandmother wasn’t made into a ‘soap’ or a ‘lampshade’*. She probably perished out of exhaustion, typhus or maybe even by mass shooting. This was indeed bad and tragic enough, however not that different from the fate of many millions of Ukrainians who learned what communism meant for real. ‘Some of the worst mass murderers in history were Jews’ writes Zionist Sever Plocker on the Israeli Ynet disclosing the Holodomor and Jewish involvement in this colossal crime, probably the greatest crime of the 20th century. The fate of my great-grandmother was not any different from hundreds of thousands of German civilians who died in an orchestrated indiscriminate bombing, because they were Germans. Similarly, people in Hiroshima died just because they were Japanese. 1 million Vietnamese died just because they were Vietnamese and 1.3 million Iraqis died because they were Iraqis. In short the tragic circumstances of my great grandmother wasn’t that special after all.

It doesn’t make sense.

It took me years to accept that the Holocaust narrative, in its current form, doesn’t make any historical sense. Here is just one little anecdote to elaborate on:

If, for instance, the Nazis wanted the Jews out of their Reich (Judenrein - free of Jews), or even dead, as the Zionist narrative insists, how come they marched hundreds of thousands of them back into the Reich at the end of the war? I have been concerned with this simple question for more than a while. I eventually launched into an historical research of the topic and happened to learn from Israeli holocaust historian professor Israel Gutman that Jewish prisoners actually joined the march voluntarily. Here is a testimony taken from Gutman’s book:

‘One of my friends and relatives in the camp came to me on the night of the evacuation and offered a common hiding place somewhere on the way from the camp to the factory. …The intention was to leave the camp with one of the convoys and to escape near the gate, using the darkness we thought to go a little far from the camp. The temptation was very strong. And yet, after I considered it all I then decided to join (the march) with all the other inmates and to share their fate’ (Israel Gutman [editor], People and Ashes: Book Auschwitz - Birkenau, Merhavia 1957).

I am left puzzled here, if the Nazis ran a death factory in Auschwitz-Birkenau, why would the Jewish prisoners join them at the end of the war? Why didn’t the Jews wait for their Red liberators?

I think that 65 years after the liberation of Auschwitz, we must be entitled to start to ask the necessary questions. We should ask for some conclusive historical evidence and arguments rather than follow a religious narrative that is sustained by political pressure and laws. We should strip the holocaust of its Judeo-centric exceptional status and treat it as an historical chapter that belongs to a certain time and place.

65 years after the liberation of Auschwitz we should reclaim our history and ask why? Why were the Jews hated? Why did European people stand up against their next door neighbours? Why are the Jews hated in the Middle East, surely they had a chance to open a new page in their troubled history? If they genuinely planned to do so, as the early Zionists claimed, why did they fail? Why did America tighten its immigration laws amid the growing danger to European Jews? We should also ask for what purpose do the holocaust denial laws serve? What is the holocaust religion there to conceal? As long as we fail to ask questions, we will be subjected to Zionists and their Neocons agents’ plots. We will continue killing in the name of Jewish suffering. We will maintain our complicity in Western imperialist crimes against humanity.

As devastating as it may be, at a certain moment in time, a horrible chapter was given an exceptionally meta-historical status. Its ‘factuality’ was sealed by draconian laws and its reasoning was secured by social and political settings. The Holocaust became the new Western religion. Unfortunately, it is the most sinister religion known to man. It is a license to kill, to flatten, no [sic, for to] nuke, to wipe, to rape, to loot and to ethnically cleanse. It made vengeance and revenge into a Western value. However, far more concerning is the fact that it robs humanity of its heritage, it is there to stop us from looking into our past with dignity. Holocaust religion robs humanity of its humanism. For the sake of peace and future generations, the holocaust must be stripped of its exceptional status immediately. It must be subjected to thorough historical scrutiny. Truth and truth seeking is an elementary human experience. It must prevail.” (http://www.gilad.co.uk/writings/truth-history-and-integrity-by-gilad-atzmon.html)


Finally, on March 25, 2010, his site carried the following statement:


“AIPAC leaders are clearly repeating the grave mistakes of their forebearers [sic, for forbears] : the American Jewish Congress. They do not learn from their history, for there is not a single Jewish history text to learn from. Instead of a history text, Jews have the Holocaust, an event that matured into a religion. – The holocaust religion is obviously Judeo-centric to the bone. It defines the Jewish Raison d'être. For the Jews it signifies a total fatigue of the Diaspora, it regards the Goy as a potential ‘irrational’ murderer. The new Jewish religion preaches revenge. It even establishes a new Jewish God. Instead of old Yehova, the new Jewish God is ‘the Jew’ himself: the brave and witty being, the one who survived the ultimate and most sinister genocide, the one who came out of the ashes and stepped forward into a new beginning. – To a certain extent the Holocaust religion signals the Jewish departure from monotheism, for every Jew is a potential little God or Goddess. Gilad Shalit is the God ‘innocence’, Abe Foxman is the God anti Semitism, Maddof [sic, for Madoff] is the God of swindling, Greenspan is the God of ‘good economy’, Lord Goldsmith is the God of the ‘green light’, Lord Levy is the God of fundraising, Wolfowitz is the God of new American expansionism and AIPAC is the American Olympus where American elected human beings come to ask for mercy and forgiveness for being Goyim and for daring to occasionally tell the truth about Israel. – The holocaust religion is the conclusive stage in the Jewish dialectic; it is the end of Jewish history for it is the deepest and most sincere form of ‘self love’. Rather than inventing an abstract God who prefers the Jews to be the chosen people, in the holocaust religion the Jews cut out the divine middle substance. The Jew just chooses oneself [sic, for himself]. This is why Jewish identity politics transcends itself beyond the notion of history. God is the master of ceremony. And the new Jewish God cannot be subject to humanly contingent occurrences. The new Jewish God, i.e. ‘the Jew’, just re-writes fables that serve the tribe at any given time. This may explain why the Holocaust religion is protected by laws, while every other historical chapter and narrative is debated openly by historians, intellectuals and ordinary people. – As one may guess, with such a self-centered intensive world-view, not much room is left for humanity, grace or universalism. It is far from being clear whether Jews can collectively recover from their new religion. However, it is crucial that every humanist stands up against the holocaust religion that can only spread misery, death and carnage.”

March 27, 2010

(NB: On G. Atzmon and Günter Deckert in 2005 and 2006 one may see, in German, http://karl-heinz-heubaum.homepage.t-online.de/31wh-aus.htm).